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07/01/2012 - Bon à savoir

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)

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Guide - Fiche recommandée

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations et de démarches administratives pour déterminer le montant de la pension, en fonction des droits ouverts durant la période d’activité salariée. Une étape cruciale car elle est généralement irréversible.

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Complémentaires : Fiche 30

Arrco Agirc : Attribution de points

separateur

Les droits à pension des régimes complémentaires des salariés dépendent à la fois :
- du taux de cotisation contractuelle ;
- du salaire cotisé ;
- de la durée de carrière ;
- de rachats éventuels pour les années d’études.

Ils dépendent aussi de l’âge de la demande de liquidation, sujet traité dans la fiche suivante.

Bon à savoir

 Les tranches de salaire

La tranche A (ou 1) correspond au salaire allant jusqu’au plafond de la sécurité sociale à l’Arrco comme à l’Agirc. La tranche B (ou 2) correspond au salaire allant de un à trois plafonds à l’Arrco (pour les non cadres) et de un à quatre plafonds à l’Agirc. La tranche C (ou 3) correspond au salaire allant de quatre à huit plafonds pour l’Agirc.

 1. Droits selon le taux de cotisation contractuel

Avant 1999 chaque entreprise avait la possibilité d’adhérer :
- soit au seul taux obligatoire : 4% à l’Arrco, 8% à l’Agirc ;
- soit de cotiser au taux supplémentaire facultatif, généralement entre 4% et 8% à l’Arrco et entre 8% et 16% à l’Agirc. Ce n’est plus le cas à présent.

Depuis janvier 1999, le taux contractuel obligatoire perçu par l’Arrco est de 6% du salaire brut sur la partie inférieure au plafond de la sécurité sociale. S’il n’est plus possible de souscrire à des taux supérieurs à 6%, dans les entreprises ayant opté pour des taux supérieurs, les salariés les conservent.

Depuis janvier 1999, le taux contractuel obligatoire perçu par l’Agirc est de 16% du salaire brut sur la partie supérieure au plafond de la sécurité sociale (tranche 2). Depuis janvier 2006, il est de 16,24%.

L’accord Arrco du 25 avril 1996 a institué le passage progressif du taux de cotisation contractuel à 16% sur la tranche 2 pour les non cadres. Depuis 2005, c’est le même taux dans tous les cas.

Les droits acquis par le salarié sont proportionnels au taux contractuel choisi par l’entreprise. Ainsi, les salariés qui ont obtenu par leur action l’adhésion de leur employeur au taux contractuel de 8% à l’Arrco, bénéficient de droits à pension double de ceux des entreprises qui se sont contenté du taux obligatoire de 4%. Notez que dans le régime Arrco, jusqu’au 1er janvier 1992 et à l’Agirc jusqu’en 1984, l’adhésion à un taux contractuel supérieur entraînait la validation totale ou partielle à ce nouveau taux de la totalité des carrières effectuées dans l’entreprise avant ce passage. Cette revalorisation des carrières passées concernait aussi bien les salariés en activité que les anciens salariés dont la pension était liquidée.

Bon à savoir

 Supplémentaire

Ceux qui ont cotisé à un taux entre 6 et 8% à l’Arrco conservent ces dispositions appelées à présent retraite supplémentaire à la retraite complémentaire. Pour les non cadres, le taux de cotisation est le même que pour les cadres au-dessus du plafond, soit 16%.

 2. Droits selon la garantie minimale de points à l’Agirc

La garantie minimale de points (GMP) permet d’attribuer, contre cotisations, des points forfaitaires à des salariés que les employeurs ont classé « cadres » mais en ne les rémunérant pas au-dessus du plafond.

En effet, environ 20% des cotisants de l’Agirc ont un salaire brut inférieur au plafond de la sécurité sociale. Pour leur assurer un montant minimum de points de retraite, dans le passé plusieurs systèmes facultatifs de forfait ou de garanties de cotisations existaient à l’Agirc. Ces systèmes ont disparu progressivement de 1997 à 2001. Seul subsiste un dispositif obligatoire créé en 1986 : la garantie minimale de points ou GMP.

La GMP se déclenche lorsqu’un nombre de points minimum, fixé à 120 actuellement, n’est pas acquis après application des taux contractuels de cotisations. Il entraîne un versement de cotisations forfaitaires par l’employeur et le salarié de telle sorte que le nombre minimum de points soit atteint.

En cas d’année incomplète (embauche ou départ en cours d’année), cette cotisation minimale est proratisée en fonction de la durée de présence. Lorsque le cadre est à temps partiel, la cotisation minimale est proratisée en fonction du rapport entre le salaire à temps partiel et le salaire qui serait perçu à temps plein. Lorsque le salaire varie en cours d’année, une régularisation est opérée en fin d’année.

 3. Le taux de cotisation appelé

Le contrat d’adhésion de l’entreprise au régime stipule le taux de cotisation contractuel. En général 6% répartis à raison de 2,4% pour le salarié et 3,6% pour l’entreprise. C’est cette cotisation contractuelle qui sert de base au calcul des droits.

À partir de 1971 à l’Arrco et de 1979 à l’Agirc, les régimes ont pratiqué un taux d’appel supérieur au taux contractuel. Il s’agissait de maintenir l’équilibre financier menacé notamment par l’allongement de la vie des retraités et la dégradation de l’emploi. Ce taux d’appel a été progressivement porté à 125% aussi bien à l’Arrco qu’à l’Agirc. Ainsi, si la cotisation obligatoire à l’Arrco pour la tranche A du salaire (jusqu’au plafond Sécu) s’élève à 6% contractuels, s’ajoute la majoration de solidarité de 25%, soit 1,5%. Au final, la cotisation totale appelée sera de 7,5%, répartie entre les parts du salarié et de l’employeur.

L’écart constaté entre la cotisation appelée et la cotisation contractuelle relève de la solidarité intergénérationnelle car elle n’apporte pas de droits supplémentaires au salarié.

Attention !

 Gains sans droits

Certains gains comme l’intéressement, la participation et les stocks-options ne sont pas soumis à cotisations pour la retraite. Cela a pour effet de réduire les droits à pension des salariés. Ces formes de rémunérations, plus importantes chez les cadres, sont une des causes de difficultés financières pour le régime mais aussi pour les cadres à la retraite.

 4. Le taux de cotisation supplémentaire pour la retraite à 60 ans

Jusqu’en 1983, la retraite sans abattement était fixée à 65 ans dans tous les régimes. En abaissant l’âge de la retraite à 60 ans pour une carrière complète dans le régime général, la question de l’âge s’est immédiatement posée pour les retraites complémentaires. Pour financer le surcoût de la retraite entre 60 et 65 ans, il a donc été créé en 1983 une cotisation spéciale par transfert d’une partie de la cotisation chômage. Elle sera d’abord versée à l’ASF (Association pour la structure financière) par les Assedic qui sont chargées de la recouvrir. Depuis l’accord de février 2001, elle est versée à l’AGFF (Association pour la gestion du Fonds de financement Agirc-Arrco). Son montant est recouvré maintenant par l’Arrco et l’Agirc, ce qui assure sa pérennité. L’accord de 2003 met à la charge de cette cotisation le financement de la retraite avant 60 ans pour les carrières longues.

Son taux est de 2% sur la tranche A du salaire (1,2% employeur et 0,8% salarié) et 2,2% sur la tranche B (1,3% employeur et 0,9% salarié). Comme le taux d’appel, cette cotisation n’est pas prise en compte pour le calcul des droits à pension.

Bon à savoir

 Association pour la gestion du Fonds de financement Agirc-Arrco (AGFF)

La mise en place de la cotisation pour l’AGFF résulte du refus du patronat d’accepter complètement la retraite à 60 ans depuis 1983. C’est ce qui l’empêche d’intégrer cette cotisation avec les cotisations Arrco et Agirc.

 5. La cotisation exceptionnelle et temporaire (CET) Agirc

Compte tenu de ses difficultés financières et pour compenser la suppression des divers forfaits et cotisations garanties, l’Agirc prélève depuis 1997 une cotisation supplémentaire de 0,35% (0,22% employeur et 0,13% salarié) sur la totalité du salaire des cadres. Elle est destinée à équilibrer les comptes du régime et ne produit pas de droits.

 6. La cotisation effectivement payée

Le montant de la cotisation effectivement payée aux régimes Arrco et Agirc est donc le cumul de plusieurs taux de cotisations. En plus du forfait GMP, le minimum obligatoire sera donc de :
- pour le taux contractuel : 6% tranche A Arrco et 16,24% tranche B Agirc ;
- le taux d’appel : à 125% dans les deux régimes ;
- la cotisation pour la retraite avant 65 ans (AGFF) soit 2% sur la tranche A et 2,2% sur la tranche B ;
- la cotisation CET pour les cadres soit 0,35% sur la totalité du salaire (maxi sept plafonds).

Attention !

 Jeunes avec ou sans points

Les années travaillées avant 16 ans n’étaient pas cotisées jusqu’en 1999. Entre 16 et 21 ans, voire 25 ans pour certaines professions, sur justification de versement de cotisation au régime de base, il est attribué un nombre de points correspondant à 75% du calcul normal.

Au total, en 2006, les cotisations pour la retraite complémentaire s’élèvent pour les non cadres à 9,5% sur la tranche A et à 22,2% sur la tranche B et pour les cadres à 9,85% sur la tranche A et 22,85% sur la tranche B. Pour ne pas fausser la réflexion, n’oubliez pas d’ajouter pour tous la cotisation Sécu sur la seule tranche A du salaire, soit 16,55% (dont 1,7% sur tout le salaire). Le total de 26,05% montre que les cotisations sont plus élevées sur la tranche A. Les droits aussi.

Les cotisations pour la retraite complémentaire sont en général réparties à raison de 40% pour les salariés et 60% pour l’entreprise.

Bon à savoir

 Cas de cotisations forfaitaires Arrco

Les cotisations de retraite Arrco peuvent être calculées par rapport à une assiette forfaitaire et non en fonction du salaire brut réel pour :

  • les apprentis ;
  • les employés de particuliers (sauf ceux déclarés au salaire réel) ;
  • les stagiaires étrangers aides familiaux au pair ;
  • les chauffeurs de taxi locataires de leurs véhicules ;
  • les personnels des hôtels, cafés, restaurants rémunérés au pourboire ;
  • les ouvreurs de cinémas et de théâtres rémunérés au pourboire.

 7. Le salaire cotisé ou assiette des cotisations

Si le nombre de points acquis chaque année est proportionnel au taux de cotisation contractuelle de l’entreprise, il dépend aussi du montant du salaire cotisé.

Les éléments de rémunération non cotisés (intéressement, participation…) ont aussi des conséquences importantes en cas de perte d’emploi du salaire par licenciement, invalidité, inaptitude, accident ou maladie du fait que les droits à pension de ces périodes non cotisées seront valorisés sur la base des salaires cotisés.

 8. La durée de la carrière cotisée

La carrière cotisée comprend toutes les périodes salariées ayant donné lieu à versement de cotisations. Elles sont différentes suivant la date d’adhésion de chaque entreprise et suivant le statut cadre ou non cadre.

Pour les non cadres, avant janvier 1962, seules les carrières effectuées dans les entreprises adhérentes à une institution de retraite souvent créée par elle-même ou avec d’autres, sont prises en compte. À dater de janvier 1962, l’accord du 8 décembre 1961 entre le patronat et les syndicats rend l’adhésion obligatoire pour toutes les entreprises relevant du CNPF (Centre national du patronat français). À dater de janvier 1973, la loi du 29 décembre 1972 rend obligatoire l’adhésion de tous les salariés à un régime de retraite complémentaire.

Pour les ingénieurs et cadres, sont prises en compte toutes les périodes salariées depuis :
- 1947 sur la tranche B du salaire (cotisation à l’Agirc) ;
- 1974 sur la tranche A du salaire (cotisation à l’Arrco).

 9. Le rachat de points

Le droit au rachat de points est ouvert depuis janvier 2004 aux salariés au titre des seules années d’études supérieures, accomplies dans les établissements d’enseignement supérieur : école technique, école technique supérieure, grandes écoles et classes préparatoires du second degré. La possibilité de racheter concerne les deux régimes, Arrco et Agirc.

Pour ce faire, il faut avoir obtenu un diplôme ou avoir été admis dans une grande école ou une classe préparatoire. En outre il faut avoir été accepté dans le régime de base à un versement pour le rachat de trimestres. Ce rachat peut aller jusqu’à 70 points par année d’études auprès de chacun des régimes Arrco et Agirc dans la limite de trois ans.

Le coût du rachat est déterminé par la valeur du point retraite de l’année de versement multiplié par le nombre de points. Ce montant est en outre affecté d’un coefficient, en fonction de l’âge de l’intéressé au moment du rachat. Plus on est loin de la retraite pour bénéficier de ces points, plus le coût du rachat baisse. Par exemple, le coefficient multiplicateur est de 20,7 à 55 ans et de 13,2 à 30 ans en 2010 et 2011.

Bon à savoir

 Définition de « validables »

Sous l’expression « périodes validables », les réglementations des régimes Agirc et Arrco désignent les périodes de carrière pour lesquelles les salariés cadres ou non cadres peuvent obtenir des droits à retraite complémentaire, la validation de telles périodes donnant lieu à l’inscription, à leur compte, de points de retraite Agirc et/ou Arrco.

 10. La reconstitution de carrière pour les périodes non cotisées

À la différence du régime général de sécurité sociale, les régimes complémentaires prennent en charge les périodes d’activité salariée accomplies avant la création des régimes ou avant l’adhésion des entreprises aux régimes. Ce mécanisme est appelé reconstitution de carrière.

Ainsi, les régimes attribuent dès leur création des droits au titre des périodes non cotisées, y compris à des personnes déjà retraitées. À l’Arrco, ce mécanisme cessera de produire ses effets à l’horizon de l’année 2015 au moment où l’obligation d’affiliation aux régimes complémentaires (loi du 29 décembre 1972) aura abouti à ce que toutes les carrières effectuées auront été effectivement cotisées.

Bon à savoir

 Études à étudier !

Les salariés ne sont pas tenus de racheter la totalité des points correspondants à leurs périodes d’études prises en compte par le régime de base, ou de racheter dans chacun des régimes.

 11. Validation de certaines périodes non travaillées

La presque totalité des périodes validées par le régime général de la sécurité sociale était validée par les régimes complémentaires sans contrepartie de cotisations. Ces validations donnant droit à l’attribution de points gratuits sont financées par un prélèvement sur la valeur du point.

Le développement du chômage, la généralisation des préretraites conventionnelles, la multiplication des mesures gouvernementales en faveur des chômeurs (FNE, ASS…) et en faveur des familles (congé parental) ont amené les partenaires sociaux à valider les périodes de chômage et de préretraite en contrepartie du versement de cotisations de la part du salarié et de l’organisme payeur (Assedic, entreprise ou État).

Par exemple, le non versement par l’État des cotisations de l’AS-FNE et de l’allocation spécifique de solidarité (ASS) a entraîné une suspension de l’attribution de points en 1996. Il a fallu attendre en mars 2000 un accord avec l’État pour payer ces cotisations pour rétablir ces droits.

 12. Validation pour maladie, maternité, invalidité, accident du travail

Des points sont attribués pour les périodes d’interruption de travail de plus de 60 jours consécutifs indemnisées par un organisme de sécurité sociale. Il s’agit de périodes d’arrêts de travail dues à la maladie, la maternité, un accident de travail ou l’invalidité. Elles doivent interrompre une période elle-même validable, c’est-à-dire prise en compte pour le calcul de la retraite par une institution relevant de l’Arrco. Il s’agit des périodes d’activité salariée, de chômage indemnisé et d’inactivité du fait de la guerre.

 13. Validation des périodes de chômage indemnisé

Des points sont attribués pour les périodes de chômage indemnisé, si elles se situent après le 1er octobre 1967 pour les salariés du commerce, de l’industrie, des services et des mines et après le 1er janvier 1974 pour les salariés de l’agriculture.

Ces périodes doivent interrompre une période elle-même validable. Il faut avoir perçu des Assedic (Pôle emploi) ou de l’État une ou plusieurs des allocations suivantes :
- allocation d’aide au retour à l’emploi (ARE) ;
- allocation spécifique de conversion (ASC) ;
- allocation spécifique de reclassement (ASR) ;
- allocation unique dégressive (AUD) ;
- allocation de formation de fin de stage ;
- allocation de fin de formation ;
- allocation de garantie de ressources ;
- allocation de formation de reclassement (AFR) ;
- allocation chômeurs âgés (ACA) ;
- allocation équivalent retraite (AER) ;
- allocation de solidarité spécifique (ASS) (1) ;
- allocation spéciale du Fonds national pour l’emploi (AS-FNE) (1) ;
- allocation de préretraite progressive (1).

(1) Les droits afférents à ces périodes sont soumis au versement par l’État des cotisations correspondantes.

En cas de chômage partiel, des droits peuvent être attribués, sous certaines conditions de durée. Si vous avez bénéficié de l’allocation de remplacement pour l’emploi (Arpe), vous acquérez aussi des droits.

Les contrats emploi-solidarité (CES) sont exonérés des cotisations de retraite complémentaire : les intéressés n’acquièrent aucun droit. Par conséquent, les chômeurs indemnisés au titre d’un CES ne peuvent pas bénéficier de droits pour leur période de chômage.

Attention !

 Revenus sans droits

Les dispositifs décidés par l’État sans versement de cotisations ne donnent pas droit à l’attribution de points. C’est le cas du RMI, de la préretraite des anciens d’AFN, des congés parentaux, de l’AVPF…

 14. Validation de la période de service national

Seule la fraction du service national actif (service militaire) en temps de paix, qui excède 12 mois de présence sous les drapeaux, est prise en compte pour le calcul de vos droits. La période de service national doit interrompre :
- une période d’activité salariée validable par une institution relevant de l’Arrco ;
- ou une période de chômage indemnisé par l’assurance chômage faisant suite à une période d’activité salariée validable ;
- ou une période de maladie validable. Toutefois, un délai d’un mois d’inactivité est toléré.

 15. Validation de la retraite progressive

La retraite progressive permet à un salarié de percevoir une fraction de sa pension tout en continuant d’exercer une activité à temps partiel. L’assuré doit avoir 60 ans, bénéficier de la retraite progressive dans un régime de sécurité sociale (général ou MSA), justifier du nombre de trimestres d’assurance vieillesse pour obtenir une retraite à taux plein (tous régimes confondus, sauf temps en qualité de fonctionnaire) et avoir un emploi sur un temps de travail égal à 80% maximum du temps plein.

Il est servi pendant la période de retraite progressive, une fraction d’allocation retraite calculée au même taux que celui déterminé par le régime de base, soit 30, 50 ou 70 %. Attention, pour les salariés dont la durée d’assurance est inférieure à celle permettant l’obtention du taux plein, l’allocation, ainsi calculée (sur les droits Arrco tranche 1 et 2 et les droits Agirc tranche B), est affectée d’un coefficient d’anticipation spécifique qui a un caractère temporaire.

Les coefficients d’anticipation sont nettement plus élevés que ceux appliqués pour la retraite normale. À titre d’exemple, l’abattement Arrco pour un départ avec 150 trimestres est de 10%. Il passe à 26,7% pour une retraite progressive. Avec 155 trimestres ont passe de 5% à 17,4%.

Le dispositif applicable est le suivant :
- première liquidation partielle avec un calcul théorique de pension auquel est appliqué un coefficient d’abattement s’il y a lieu plus pénalisant que les coefficients ordinaires ;
- acquisition de points dans la période de retraite progressive ;
- liquidation définitive au moment de la cessation définitive d’activité aux conditions ordinaires, incluant les points acquis dans la période de retraite progressive.

Nous vous invitons à la prudence, l’avenant à l’accord sur les retraites complémentaires étant très pénalisant. Il applique des coefficients d’abattement bien plus importants que ceux applicables aux liquidations définitives. La CFDT n’a pas signé cet avenant.

Rappelons qu’il ne faut pas confondre retraite progressive avec préretraite progressive. La retraite concerne les plus de 55 ans qui transforment leur emploi à temps plein en emploi à temps partiel. La préretraite progressive résulte d’un contrat de solidarité conclu entre l’employeur et l’État. Le salarié perçoit la rémunération correspondant à son activité à temps partiel sur laquelle des cotisations seront prélevées et une allocation de l’État versée par les Assedic (Pôle emploi).

Bon à savoir

 Salariés frontaliers et chômage

Les travailleurs frontaliers résidant en France et travaillant à l’étranger sont susceptibles d’être indemnisés par Pôle emploi en cas de perte de leur emploi. Ils peuvent obtenir des droits Arrco pour leurs périodes de chômage indemnisées, sous réserve que l’emploi à l’étranger ait été occupé dans une entreprise qui, en France, aurait appartenu au champ d’application de l’accord. La CIPS (Caisse interprofessionnelle paritaire des salariés), institution Arrco, attribue des droits aux intéressés, au vu des attestations remises par Pôle Emploi. Les personnes concernées ne peuvent pas se voir reconnaître de droits auprès d’une institution Agirc.

 16. Validation des périodes militaires en Afrique du Nord

Les périodes militaires accomplies en Algérie, Maroc ou Tunisie entre le 1er janvier 1952 et le 2 juillet 1962 sont susceptibles d’être prises en compte dans le calcul de vos droits. Cette période militaire doit être venue interrompre une période d’activité validable (toutefois, un délai d’inactivité d’un mois est toléré). S’il n’y a pas eu d’activité avant cette période militaire, celle-ci doit être suivie, dans un délai maximum de 6 mois, d’un emploi salarié. Cette période peut être validée :
- si on est titulaire de la carte du combattant ou du titre de reconnaissance de la nation ;
- et si elle est prise en compte par la sécurité sociale.

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39 Messages

  • Transfert du Forum

    23 janvier 15:52, par Claude (CFDT Retraités)

    L’édition 2012 de notre Guide des retraites est en ligne. Après avoir lu les réponses ci-dessous, vous pourrez poser une question sous la nouvelle fiche : Arrco et Agirc - L’attribution de points

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  • Arrco Agirc : Attribution de points

    20 janvier 12:09, par ROLIN

    Bonjour,

    Je cotise depuis 1989 en tant que cadre à l’ARRCO et à l’AGIRC.

    Je viens de recevoir mon dernier relevé de points et je m’étonne de voir le nombre de points ARRCO attribués en 2008 et 2009 bien inférieurs à ceux de 2006 (autour de 140 points au lieu de 190 points) alors que mes salaires nets étaient supérieurs en 2008 de 25 % à ceux de 2006 et de ceux de 2009 équivalents à ceux de 2006.
    Comment interpréter ce recul dans le nombre de points attribués.
    D’après le groupe mornay c’est l’augmentation du plafond SS qui en serait la cause, les salaires ayant été correctement déclarés.
    Merci pour votre réponse et vos éclaircissements.

    Bien cordialement,
    Jean Marie

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      20 janvier 14:10, par Claude (CFDT Retraités)

      La hausse du plafond plus forte que votre salaire peut entrainer une baisse du nombre de points de la caisse Agirc (part du salaire au-dessus du plafond) mais pas pour la caisse Arrco (part du salaire sous le plafond pour un cadre).
      Autre possibilité, vous avez changer d’employeur et donc d’accord, le nouveau ne prévoyant pas la surcotisation Arrco.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    19 décembre 2011 14:31, par Jean

    Bonjour
    J’ai procédé à un rachat tierce personne de 9 trimestres.
    Je voudrais savoir si ce rachat auprès de la CRAM donne droit à des points de retraite complémentaire ?
    Merci
    Jean

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      19 décembre 2011 21:56, par Claude (CFDT Retraités)

      Non, pas de points, ce sont deux régimes différents mais complémentaires.
      Ces trimestres n’augmentent pas votre future retraite, ils ont une influence sur l’ouverture du droit, pour les deux régimes.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    18 décembre 2011 17:13, par alanou

    Bonjour Claude,

    Après avoir analysé mon relevé de carrière AGIRC ARRCO j’ai constaté que mes points ARRCO ont
    été calculés au taux de 5% de 1973 à 1989. Suis je en droit de demander à NOVALIS de recalculer
    mes points au taux de 7,5% pour cette période, sachant que à partir de 1990 mon taux de cotisation
    est passé à 7,5%
    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      18 décembre 2011 22:28, par Claude (CFDT Retraités)

      Si le changement de taux en 1990 résulte d’un accord syndicats employeur de votre entreprise, c’est possible. En effet, il fallait verser une participation à la réserve. Cette validation des services passés n’est automatique qu’avant 1976.

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  • Arrco Agirc : Attribution de points

    11 décembre 2011 13:59, par bibi

    bonjour ,

    j’ai travaille dans plusieurs societes et ai appris que toutes les caisses avaient ete regroupées

    dans l’arrco

    y a t’il des caisses qui ne l’ont pas ete et qui verseraient une retraite a part .

    cela m’interesse car je suis a la retraite en 02 /2012

    merci d’avance de votre reponse

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      11 décembre 2011 15:59, par Claude (CFDT Retraités)

      Toutes les caisses de retraite complémentaire obligatoire font partie de l’Arrco. Adressez vous à un Cicas, ils feront les recherches. Un numéro de téléphone unique permet de prendre rendez-vous avec le Cicas le plus proche : 0820 200 189.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    19 octobre 2011 12:00, par Burdi33

    Bonjour,

    L’ARRCO me précise que pour convertir à partir du 01/01/1999 mes points CGIS en points ARRCO, je dois multiplier mes points CGIS par 0.3875.
    L’ARRCO m’explique aussi que toutes les caisses qui ont été unifiées sous ARRCO appliquent ce taux de conversion de 0.3875.

    Cela ne correspond pas à ce qu’est j’ai pu lire sur le Net.

    A savoir : pour convertir mes points CGIS, il faut multiplier la somme des points acquis au 31/12/98 par le taux de conversion de la caisse concernée (la CGIS : j’ignore le taux de conversion) et diviser le total par 6.55957.
    Est-ce que je me trompe ?

    Merci pour votre aide.

    Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    20 juillet 2011 09:19, par Marc

    Bonjour,
    Pour un cadre qui n’atteins pas le plafond de la sécurité sociale, existe t’il un minimum de points agirc qui doivent être validés ? Période 1972 - 1975 dans le batiment.
    Merci d’avance.

    Répondre à ce message

  • aer et attrbution de points pour l’ircantec

    12 juillet 2011 20:49, par lebrion

    bonsoir, j’aurai voulu savoir si j’aurai droit a des points a l’ircantec vu que j’ai fait un remplacement pendant cinq années dans ma commune avant de toucher l’aer merci

    Répondre à ce message

    • aer et attrbution de points pour l’ircantec

      12 juillet 2011 23:35, par Claude (CFDT Retraités)

      Si vous avez été non titulaire dans la fonction publique vous avez cotisé pour la retaite de base et la retraite complémentaire. Regardez vos fiches de paie, cela y figure.
      Demandez à l’Ircantec un relevé de carriére pour connaitre votre nombre de points.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    5 juin 2011 11:32, par jo

    bonjour
    est ce que la prime de licenciement donne droit a des points pour la complementaire
    merci

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      5 juin 2011 14:55, par Claude (CFDT Retraités)

      L’indemnité de licenciement a le statut d’indemnisation du préjudice causé par le licenciement, elle n’est pas soumise aux cotisations sociales ni à l’impôt sur le revenu. C’est le contraire pour l’indemnité de départ en retraite.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    30 mars 2011 11:27, par job

    Bonjour Claude,

    Je suis JOB, né le 31/12/4954, départ en retraite anticipée pour carrière longue possible à partir du 01/10/2011.
    Je vois que des points gratuits pour la retraite complémentaies peuvent être attribués, pouvez vous me dire si je suis concerné pour mon apprentissage et mon service militaire ? et comment ce passe t-il est-ce automatique lorsque l’on part en retraite ou vaut-il le faire valoir ? :
    - Pour ma période d’apprentissage 2 t en 1968 et 4 t en 1969, j’ai régularisé la période en payant les arrièrés de cotisations.
    Mon service militaire a duré un an du 01/02/1974 au 31/01/1975, avant je travaillais depuis 1970 dans l’entreprise qui cotisait à l’Isica, et à mon retour j’ai repris dans la même entreprise et jusqu’à ce jour.

    Merci pour votre réponse et votre dévouement

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    • Arrco Agirc : Attribution de points

      30 mars 2011 11:48, par Claude (CFDT Retraités)

      Difficile de répondre car cela dépend de l’entreprise et de la branche et que nous n’avons pas la documentation pour répondre.

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      • Arrco Agirc : Attribution de points

        31 mars 2011 11:29, par JOB

        Bonjour Claude,

        Merci Claude pour ta réponse l’Entreprise est ago alimentaire et dépend de la convention FICT, elle a toujours cotisé au maximun à l’ISICA.

        Et pour les points pour un an de service militaire, qu’en est-il ?

        Est ce qu’il faut que je fasse quelque chose ou est ce que ce sera automatique lors de mon départ à la retraite ?

        Encore merci

        JOB

        Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    12 mars 2011 08:14, par spads

    Bonjour,

    ayant eut une période d’apprentissage du 04/1972 au 4/1975
    et apres 04/1975 j’ai cotisé a une retraite complementaire
    je sais qu’on peut avoir des points gratuit pour cette période d’apprentissage
    mais entre temps j’ai régularisé ma periode d’apprentissage et je suis passé de
    34 trimestres a 40 trimestres a t’on toujours le droit d’avoir des points gratuit
    sur la retraite complémentaire malgré ce rachat.car j’avais fait cette demande
    avant rachat maintenant il me demande un relevé de carriere.je leur fournis
    l’ancien relevé ou le nouveau ?

    Cordialement.

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      12 mars 2011 09:33, par Claude (CFDT Retraités)

      Le nouveau relevé est nécessaire. L’apprentissage est une période travaillée que vous avez régularisé en versant des cotisations arriérées. Ce n’est donc pas juridiquement un rachat.

      Répondre à ce message

      • Arrco Agirc : Attribution de points

        20 mars 2011 19:21, par spads

        Bonjour,

        merci claude de votre réponse ,sinon une autre question , mon patron
        a cotisé a la complementaire le 1 er mois 01/1976 avant mon service militaire
        qui a été accompli le 02/1976 au 01/1977 et rien pendant cette periode
        a t’on droit a des points gratuit pendant le service militaire ?.

        Cordialement.

        Répondre à ce message

        • Arrco Agirc : Attribution de points

          20 mars 2011 21:00, par Claude (CFDT Retraités)

          Oui, comme expliqué au point 14 ci-dessus.

          Répondre à ce message

          • Bonjour,

            voila ce qui mon répondu

            Nous vous précisons que le service militaire est validable en retraite complémentaire sur la seule partie exédent la 1ère année de service.

            Or, en ce qui vous concerne, votre service militaire a une durée inférieure à un an.

            De ce fait, votre service militaire n’est pas validable.

            Répondre à ce message

            • Arrco Agirc : Attribution de points

              21 mars 2011 20:53, par Claude (CFDT Retraités)

              Excusez-moi, j’aurais du écrire : non, comme expliqué au point 14 ci-dessus.

              Répondre à ce message

              • Arrco Agirc : Attribution de points

                29 mars 2011 16:06, par JOB

                Bonjour Claude,

                Je suis JOB, né le 31/12/4954, départ en retraite anticipée pour carrière longue possible à partir du 01/10/2011.
                Je vois que des points gratuits pour la retraite complémentaies peuvent être attribués, pouvez vous me dire si je suis concerné pour mon apprentissage et mon service militaire ? et comment ce passe t-il est-ce automatique lorsque l’on part en retraite ou vaut-il le faire valoir ? :
                - Pour ma période d’apprentissage 2 t en 1968 et 4 t en 1969, j’ai régularisé la période en payant les arrièrés de cotisations.
                - Mon service militaire a duré un an du 01/02/1974 au 31/01/1975, avant je travaillais depuis 1970 dans l’entreprise qui cotisait à l’Isica, et à mon retour j’ai repris dans la même entreprise et jusqu’à ce jour.

                Merci pour votre réponse et votre dévouement

                Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    18 décembre 2010 17:52, par Mager

    Bonjour,
    Je souhaite partir en retraite à mes 55ans avec 164 trimestres côtisés .Est-ce mieux de racheter mes points pour l’année 76 ,( formation pédagogique) qu’est-ce qu’il m’en coûterait ?Merci

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      18 décembre 2010 19:05, par Claude (CFDT Retraités)

      Pour avoir sa retraite complémentaire, il faut avoir droit à la retraite de base du régime général. Il n’est pas possible de l’obtenir à 55 ans mais à 60 ans jusque juin 2011, plus jusque 62 ans progressivement.
      Le rachat de points augmentera votre future retraite d’autant.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    15 décembre 2010 15:07, par Luma

    à Claude

    Le plafond sécu passe de 2885€ / mois en 2010 à 2946€ / mois en 2011.
    Une augmentation conséquente qui risque d’aggraver encore plus l’érosion de l’AGIRC calculé sur l’écart entre ce plafond et le revenu brut.
    Il faut souhaiter que les négociations en cours sur les complémentaires favorisent l’acquisition des points AGIRC et pas la baisse des cotisations voulues par le MEDEF.

    Luma

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      15 décembre 2010 15:20, par Claude (CFDT Retraités)

      La hausse du plafond réduit les cotisations Agirc mais augmente celles pour l’Arrco. C’est pour cela que l’Arrco "subventionne" en partie l’Agirc.

      Répondre à ce message

      • Arrco Agirc : Attribution de points

        15 décembre 2010 15:47, par Luma

        Le nombre de points ARRCO n’augmente plus depuis longtemps (pour les revenus au delà du plafond), le prix d’achat ARRCO à suivi l’augmentation du plafond sécu depuis plusieurs années.
        Pour les branches professionnelles à 8%, on stagne autour de 192 points pour les revenus au delà du plafond sécu. Le prix d’achat AGIRC suit la même progression que l’ARRCO, mais la hausse du plafond sécu fait que le nombre de points acquis continue sa décroissance.
        Ce problème est celui de tous les cadres moyens, ce qui est mon cas.

        Luma

        Répondre à ce message

        • Arrco Agirc : Attribution de points

          15 décembre 2010 21:13, par Claude (CFDT Retraités)

          Afin de préserver la retraite complémentaire à long terme, les taux de rendement ont été réduits en augmentant le prix d’achat du point comme les salaires alors que la revalorisation du point a suivi l’indice moyen des prix. Le plafond Sécu suit un autre indice : la hausse prévue des salaries inscrite dans la loi de finances de l’Etat pour l’année à venir, un taux toujours inexact, parfois de peu.

          Cadre moyen ! En France, l’Agirc a été créée parce que les salaires au-dessus du plafond ont été exclus de la retraite de base en 1945. La CGC a obtenu en 1947 qu’on les appelle des cadres et que ces cadres cotisent au-dessus du plafond à l’Agirc. Quand l’Arrco a été créée, tous les salariés en ont bénéficié, y compris les cadres pour la partie du salaire sous le plafond. Et ceux qui ont le statut de cadre et qui gagnent moins que le plafond, on leur a créé la GMP, un forfait de points annuel.

          Mais je ne vois pas l’intérêt de discuter ici de cela. Cette fiche et ce forum sont conçus pour renseigner et aider les futurs retraités. Je vous ai répondu par politesse. Ce n’est pas le lieu d’un débat à caractère technique sur l’intérêt de l’évolution des retraites complémentaires, résultat de l’action syndicale face aux insuffisances du système de l’Etat.
          Merci de m’écrire directement, si vous le souhaitez.

          Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    1er septembre 2010 15:12

    Madame, Monsieur,
    Comment seront calculés mes points de retraite complémentaire ARCCO pendant mon arrêt de travail de longue durée.( depuis février 2010 pour une durée indéterminée).
    Cordialement.
    BN

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      1er septembre 2010 15:57, par Claude (CFDT Retraités)

      Les périodes de maladie et d’invalidité sont validées sur la base de la moyenne journalière des droits inscrits à votre compte au titre de l’année précédant l’année au cours de laquelle se situe l’arrêt de travail.

      Répondre à ce message

  • Arrco Agirc : Attribution de points

    5 août 2010 21:53, par PICCHIONI

    COMMENT SONT CALCULES LES POINTS DE RETRAITE COMPLEMENTAIRE ARRCO APRES UNE INVALIDITE 2 CATEGORIE DEPUIS 13 ANS

    Répondre à ce message

    • Arrco Agirc : Attribution de points

      6 août 2010 15:10, par Claude (CFDT Retraités)

      Les périodes d’invalidité sont validées sur la base de la moyenne journalière des droits de l’année n-1 précédant l’année n au cours de laquelle se situe l’arrêt de travail. Le nombre de jours à prendre en compte pour calculer la moyenne journalière correspond à la durée du contrat de travail au cours de l’année n-1 (365 jours pour une année complète de travail).
      Autrement dit, vous obtenez au titre de la solidarité des points gratuits du même montant qu’avant votre invalidité.

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      • Arrco Agirc : Attribution de points

        28 février 2011 19:15, par Alain

        Si il y a eu une période de chômage entre le dernier contrat de travail et la longue maladie (ALD) elle même suivie par une invalidité 2eme catégorie, quelle est la période à prendre en compte ?
        La période de chômage entre t’elle dans le calcul ou seulement la période du contrat de travail même elle ne correspond pas à une année calendaire pleine ni à 365 jours ?
        Merci pour votre réponse.

        Répondre à ce message

        • Arrco Agirc : Attribution de points

          1er mars 2011 11:33, par Claude (CFDT Retraités)

          Votre situation est très particulière et les textes ne répondent pas clairement à votre question. En voici la copie :

          « Les périodes de maladie et d’invalidité doivent être validées sur la base de la moyenne journalière des droits inscrits au compte du participant au titre de l’année n-1 précédant l’année n au cours de laquelle se situe l’arrêt de travail.

          Le nombre de jours à prendre en compte pour calculer la moyenne journalière correspond à la durée du contrat de travail au cours de l’année n-1 (365 jours pour une année complète de travail).

          Chaque jour de la période d’arrêt de travail de l’année n et, le cas échéant, des années suivantes, donne lieu à l’attribution de la moyenne journalière des droits de l’année de référence n-1.

          Les droits pris en compte pour le calcul de la moyenne journalière doivent avoir été acquis par le participant dans des conditions d’emploi identiques à celles qui sont constatées à la date de l’arrêt de travail : même employeur, même qualification cadre ou non-cadre, même temps de travail, etc.

          Si l’année de référence est incomplète (embauche ou changement de qualification au cours de l’année n-1 par exemple), la moyenne journalière est établie en divisant le nombre de points de l’année n-1 par le nombre de jours au titre desquels ces points ont été inscrits.

          Si l’année n-1 comprend des périodes de maladie invalidables (moins de 61 jours), la moyenne journalière doit être déterminée sans neutralisation de ces périodes invalidables.

          En l’absence de droits inscrits au compte du participant au cours de l’année n-1 (du fait notamment d’une année sabbatique, d’une embauche très récente ou d’un changement de qualification au cours de l’année n), la moyenne journalière doit être calculée à partir des droits inscrits au cours de l’année n, avant l’interruption de travail. »

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