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01/04/2012 - Bon à savoir

Les hausses des retraites en avril 2012

Les hausses de pensions sont fixées à +2,1% aux retraites de base et aux régimes spéciaux (dont celui des (...)

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Retraites Sécu : Fiche 15

Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

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Depuis la réduction des préretraites, de plus en plus de salariés sont en invalidité ou inaptes en fin de carrière. Il faut respecter quelques règles pour éviter de perdre des droits.

 1. Qu’est-ce qu’une invalidité ?

L’invalidité est une incapacité pour le salarié de poursuivre une activité, ou une capacité de travail très réduite. Elle est évaluée par le médecin-conseil de la caisse primaire d’assurance maladie et s’apprécie par rapport à la capacité de travail restante et à l’ensemble des possibilités d’emploi existant pour le salarié.

L’invalidité est susceptible d’ouvrir droit à pension (sauf si l’incapacité provient d’une faute intentionnelle). Elle doit résulter d’une maladie ou d’un accident non professionnel. Elle peut inclure d’autres facteurs d’incapacité de travail, même si certains sont antérieurs à l’immatriculation de l’assuré.

Si l’invalidité trouve son origine dans une affection ou une lésion indemnisée au titre de la législation sur les pensions militaires ou de celle sur les accidents du travail, l’intéressé ne peut recevoir en principe de pension d’invalidité. Toutefois, il peut en bénéficier si l’état d’invalidité subit, à la suite d’une maladie ou d’un accident, une aggravation qui ne peut être indemnisée au titre des législations précitées et si le degré d’incapacité de travail ou de gain est au moins des deux tiers.

La mise en invalidité ne peut intervenir que jusqu’à l’âge légal de la retraite (voir fiche 19).

 2. Quelle différence entre invalidité et incapacité permanente ?

Invalidité et incapacité sont deux notions différentes.

L’incapacité permanente correspond à la subsistance d’une infirmité, consécutive à un accident du travail ou une maladie professionnelle, et diminuant, de façon permanente, la capacité de travail de la victime.

L’incapacité peut être totale ou partielle, selon la nature et le siège des lésions et leur combinaison avec des infirmités antérieures.

Le droit à réparation est examiné dès lors que l’incapacité permanente, même insignifiante, est établie à l’égard du bénéficiaire.

 3. Qu’est-ce que l’inaptitude au travail ?

Les assurés reconnus inaptes au travail entre 60 et 67 ans bénéficient d’une retraite à taux plein, quelle que soit leur durée d’assurance. Sont reconnus inaptes au travail les assurés atteints d’une incapacité de travail d’au moins 50 %, médicalement constatée et dans l’impossibilité de poursuivre l’exercice de leur emploi sans nuire gravement à leur santé.

L’inaptitude est appréciée par la caisse chargée de la liquidation de la retraite. La décision est prise après avis du médecin-conseil de la caisse de sécurité sociale.

Les personnes reconnues invalides avant l’âge légal et les titulaires de l’allocation aux adultes handicapés ayant une incapacité permanente d’au moins 80 % sont dispensés de la constatation médicale de leur inaptitude.

Pour bénéficier d’une retraite au titre de l’inaptitude, à l’appui de sa demande de retraite pour inaptitude au travail, l’assuré doit fournir :
- un rapport de son médecin traitant suivant un modèle que lui remettra la caisse ;
- une fiche établie par le médecin du travail pour les assurés qui relèvent de la médecine du travail.

 4. Pourquoi mettre fin au contrat de travail après invalidité ou inaptitude ?

Il faut mettre fin au contrat de travail après la mise en invalidité ou en cas d’inaptitude au sens du code de la sécurité sociale.

En cas de mise en invalidité ou d’inaptitude, et précisément à l’issue des prescriptions d’arrêt maladie du médecin traitant, le salarié doit manifester son intention de reprendre le travail (il ne s’agit que d’une intention) pour mettre fin à la suspension du contrat de travail en raison de la maladie. En effet, seule la visite médicale de reprise auprès du médecin du travail met fin à la suspension du contrat de travail.

Faute de quoi, le salarié peut être considéré en absence irrégulière, il risque le licenciement pour absence injustifiée et la perte du bénéfice des indemnités de rupture. La jurisprudence impose à l’employeur, informé de la mise en invalidité du salarié, de le convoquer à la visite médicale de reprise.

Cette demande de reprise se traduira par deux visites médicales de reprise (une seule visite en cas de danger immédiat) auprès du médecin du travail et espacées de 15 jours. Aucun travail ne peut être exécuté durant cette période (non payée) sans avis du médecin du travail !

En règle générale, ces visites se traduisent par des avis d’inaptitude. Ensuite et légalement, l’employeur est tenu de faire une recherche de reclassement dans le mois qui suit la deuxième visite, même s’il se trouve dans l’impossibilité d’assurer le reclassement. Il n’a cependant pas d’obligation de résultat. Faute de reclassement, il doit procéder au licenciement. S’il propose un reclassement adapté dans un autre emploi, il est possible de le refuser sans que cela ne porte préjudice aux droits à indemnisation. À défaut de reclassement, si le salarié n’est pas reclassé, l’employeur est tenu de reprendre le paiement du salaire.

Un salarié en longue maladie proche de la retraite qui estime être dans l’impossibilité de reprendre son travail suivra la même procédure. Il peut cependant demander au médecin du travail une visite médicale de préreprise.

Attention !

 Préavis

Le préavis n’est ni travaillé ni payé, sauf s’il est démontré que l’inaptitude est d’origine professionnelle, auquel cas le préavis est payé sous forme d’indemnité compensatrice.

 5. Comment passer de la pension d’invalidité à la pension de vieillesse ?

La pension d’invalidité prend fin à l’âge légal de la retraite (entre 60 et 62 ans) sauf dans le cas du versement d’une pension d’invalidité de première catégorie, compatible avec une activité professionnelle, et pour laquelle le versement peut être maintenu jusqu’à l’âge du taux plein (entre 65 et 67 ans) avec l’accord du salarié. Elle est remplacée par la pension de vieillesse attribuée en cas d’inaptitude au travail. Dans ce cas, elle est calculée sur la base du taux de 50 % du salaire annuel moyen, même si le nombre de trimestres requis n’est pas atteint. Elle prend effet à compter du premier jour du mois suivant l’âge à partir duquel le pensionné peut liquider une pension de retraite.

Pour permettre aux invalides de poursuivre, s’ils le souhaitent, leur activité salariée, la pension d’invalidité n’est plus systématiquement remplacée par la pension de vieillesse lorsque l’assuré atteint l’âge légal de la retraite. Il ne peut s’opposer à cette transformation que s’il justifie une activité professionnelle.

Depuis mars 2010, l’assuré doit demander expressément la liquidation de la pension. Si le salarié poursuit son activité professionnelle, il pourra continuer à bénéficier de sa pension d’invalidité jusqu’à l’âge de la retraite au taux plein.

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48 Messages

  • Bonjour,
    Je suis en invalidité catégorie 2 depuis 2006, je n’ai pas été licenciée par mon entreprise , dans laquelle je suis employée depuis 1977(aurait-elle du le faire et aurai-je touchée une prime de licenciement ?) .
    Je verse ma cotisation complémentaire à mon entreprise qui la reverse à la caisse complémentaire. Comment cela se passe t il ensuite à la retraite ?
    je suis née le 02 Janvier 1953, à quel âge vais-je passer à la retraite ?
    je n’ai plus les points Agirrc et Arrco depuis 2007, est-ce normal ?
    Que me doit mon entreprise à part mes 4,5 j de congés payés et 20 jours d’un compte épargne temps et ces jours mis sur plusieurs années successives seront ils calculés en fonction des années correspondantes ?
    Merci de votre réponse.

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      3 mai 23:02, par Claude (CFDT Retraités)

      Vous posez beaucoup de questions !
      Si vous êtes licencié, vous n’avez plus comme revenu que la pension d’invalidité qui ne donne droit à rien pour la retraite.
      En travaillant et donc en cotisant, vous améliorez vos retraites, de base comme complémentaire.
      Adressez-vous au Cicas le plus proche pour obtenir votre nombre de points retraite.. Les conseillers CICAS reçoivent sur rendez-vous.
      Pour prendre rendez-vous, composez le 0 820 200 189 (0,09 €/ min. depuis un poste fixe), de 8h30 à 18h sans interruption.
      Vous aurez droit à une une indemnité de départ en retraite comme expliqué au pont 6 de la fiche 19 : Ouverture du droit à la retraite

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  • Bonjour,
    Mon époux a été mis en invalidité par la SS en 3èm Catég en 1987 suite à une invalidité permanente
    Il cotisait à une Caisse cadre
    Son employeur l’a licencié suite à la contre-visite du médecin du travail et de sa 3ème catégorie
    Il perçoit depuis une rente invalidité SS et une de la complémentaire
    Né en 1952, il sera à la retraite à 61 et 8 ou 9 mois mais il est écrit dans la garantie incapacité de travail de ladite mutuelle :
    En cas d’invalidité si la SS verse au participant une rente 1er,2,et 3eme catég celle-ci lui attribue une rente cessant à 65 ans, égale à 75% du traitement de base, sous déduction :
    entre 60 et 65 ans , des pensions de retraites complémentaires auxquelles l’interessé pourrait prétendre même si il ne les perçoit pas.
    l’Entreprise ayant à plusieurs reprises changé de mutuelles, mon époux perçoit la rente de base d’une Cie d’ assurances ayant fusionné avec la première caisse de prévoyance et il perçoit 2 revalorisations puisque 2 autres changements de mutuelles de la part de l’Entreprise depuis .
    la mutuelle de base aujourd’hui ne veut rien entendre et se positionne par rapport à l’âge légal de la liquidation vieillesse affirmant que s’arrêtera là tous versements, les 2 autres disent se calquer sur la base si elle accepte ils font de même !.
    Un grand merci à vous pour une réponse qui nous permettra d’avancer, nous sommes un peu perdus !
    J’ai vu une réponse de M. Gilbert qui semblait un peu correspondre mais le changement auprès de plusieurs mutuelles peut entraîner peut-être des complications .

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    • Re bonjour,
      j’aimerais reformuler ma question différemment pour être plus clair
      Au moment de ma mise en invalidité en 3ème categorie par la SS en 1987, mon contrat prévoyance stipulait exactement :
      " en cas d’invalidité, si la SS verse au participant une rente d’invalidité de 1re, 2ème ou 3ème catégorie, la Caisse Haussman lui attribue une rente cessant à 65 ans égale à 75 % du traitement de base, sous déduction :
      - de la pension d’invalidité versé par la SS
      - des salaires eventuels
      - entre 60 et 65 ans, des pensions de retraites complémentaires auxquelles l’intéressé pourrait prétendre même s’il ne les perçoit pas effectivement "
      Aujourd’hui mes mutuelles veulent cesser de me verser ma rente à l’age légal de la retraite.
      Puis-je faire jouer cette condition prévoyance d’origine pour que mes mutuelles se voient contraintes de me payer cette rente jusqu’a 65 ans sous déduction des mes retraites ou dois-je comprendre que le versement de ma rente prévoyance est subordonné a l’octroi de la rente d’invalidité SS ?
      ces précisions ne modifieront peut-être pas votre réponse, mais celle-ci me permettra de poursuivre ou non ma démarche.
      Merci pour votre efficacité
      Cordialement Y

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    • Je ne suis pas sûr d’avoir compris votre question. Je suis cependant en mesure de vous dire :

      La pension d’invalidité cesse et la pension de retraite s’y substitue à l’âge légal de la retraite donc à 60 ans et 9 mois.

      Les contrats complémentaires souscrits par les entreprises assurent généralement jusqu’à la liquidation de la retraite et ont pour objet de compléter la pension d’invalidité.

      En conséquence, les versements de cette complémentaires cessent en même temps que la pension d’invalidité sauf si ces contrats comportent des clauses spécifiques.

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  • invalidité catégorie 2 +inaptitude

    18 avril 14:15, par marilene

    bonjour
    etant née en 55 etant reconnu handicapé par la cotorep en 1999.
    etant en maladie pour dépression grave en 10/2010 jusqu’en octobre2011 ou je suis mis en invalidité catégorie 2 + inaptitude a mon poste donc licenciée,problème des 2 rotules +opération de la coiffe des rotateurs +fracture de la maléole mal soignée .a ce jour je touche une pension d’invalidité et un complément de ma prévoyance qui dans le contrat stipule que celle ci doit être arrêter au jour de l’arrêt des versements de la sécurité sociale ou des 60 ans.
    cette prévoyance a ce jour me dis de m’inscrire à pôle emploi sinon il ne me verse plus rien.
    et vu mes problèmes de santée et toujours suivi par un pshyciatre je ne peux rien exercé.
    ont il le droit ? OU COMMENT FAIRE ?
    AVEC MES REMERCIEMENTS

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    • invalidité catégorie 2 +inaptitude

      18 avril 20:48, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Vous pouvez toujours vous inscrire à Pôle emploi. Mais pour bénéficier de l’indemnisation, il faut être apte physiquement à tenir un emploi.

      Par ailleurs la définition de l’invalidité de 2ème catégorie indique une impossibilité à exercer une activité professionnelle.

      La position de la prévoyance parait incohérente, mais je vous conseille de vérifier les clauses du contrat à demander à cet organisme ou à votre ancien employeur

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  • Bonjour
    J’ai 59 ans, je travaille dans la fonction publique hospitalière et je suis sédentaire. En 1988, j’ai eu un accident du travail et j’ai 25% D’ATI. Je vais dans les prochains mois avoir une 6ème opération du genou accidenté (pose d’une prothèse complète).
    J’ai bien entendu eu un reclassement professionnel, car il m’est impossible de travailler normalement et voilà mes questions.
    -  Etant donné que pour moi, la retraite sera à 61 ans et deux mois, vais-je continuer à percevoir l’ATI,
    -  Si suite à cette 6ème opération, je ne peux plus reprendre mon travail, serai-je mis d’office à la retraite pour invalidité et dans ce cas que devient mon ATI de 25%.
    -  Dans la fonction publique le taux plein est de 75%, puis-je dans ce cas dépasser ce taux si mon ATI est supprimé ? Comment cela est calculé ?
    Merci de voir réponse et bravo pour votre site.
    Jasmin

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      4 avril 22:24, par Claude (CFDT Retraités)

      L’allocation temporaire d’invalidité (AIT) est remplacée par une rente d’invalidité si l’invalidité est aggravée et entraine la radiation des cadres (mise à la retraite).
      Montant de la rente d’invalidité = taux d’invalidité x traitement de base perçu par le fonctionnaire à la veille de la radiation des cadres.
      Cette rente se cumule avec la pension d’invalidité mais ce cumul est soumis à un plafond (Montant total de la pension d’invalidité + rente d’invalidité + éventuellement majoration pour enfants ne peut être supérieur au traitement servant pour le calcul de la pension (sinon écrêtement).
      La pension de retraite pour invalidité (ou non) ne peut être supérieure à 75% hors surcote, majoration pour enfants et rente d’invalidité qui s’ajoutent à la pension de base avec une règle de plafonnement indiquée ci-dessus. A noter qu’en cas de mise en retraite pour invalidité aucune
      décote ne s’applique s’il manque des années d’assurance pour arriver au taux plein.
      Si à la suite de votre opération il vous est impossible de reprendre un emploi, vous pourrez effectivement être mise en retraite pour invalidité mais après que votre dossier ait été soumis à la commission départementale de réforme.

      Répondre à ce message

  • En ALD à 60 ans et peu de trimestres

    2 avril 20:35, par ahed

    Bonjour,

    Suite à divers problèmes de santé (maladie de Bouveret avec ablation pour fin d’année + gastrectomie en début 2012), je suis en ALD jusqu’en 2013.
    J’ai 60 ans et 6 mois, mais je n’ai pas assez de cotisations (95 trimestres tout régime) pour prétendre à un taux plein (2017 au plus tôt pour moins de 400 euros). Que faire ?
    J’ai le choix entre une retraite pour inaptitude ou continuer en arrêt maladie/invalidité tardive +60 ans. Sont-elles là mes seules possibilités ?
    J’ai rendez-vous avec mon employeur pour discuter de la suite de ma carrière, (vraisemblablement un licenciement). J’aimerais avoir quelques éléments à lui présenter au cas où ses propositions soient trop antagonistes.

    Merci pour votre temps et pour votre réponse.

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    • En ALD à 60 ans et peu de trimestres

      2 avril 22:59, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Les assurés reconnus inaptes au travail entre 60 et 67 ans bénéficient du taux plein quelle que soit leur durée d’assurance.

      Peut être reconnu inapte au travail l’assuré atteint d’une incapacité de travail d’au moins 50 %, médicalement constatée et dans l’impossibilité de poursuivre l’exercice de son emploi sans nuire gravement à sa santé.

      L’employeur ne peut pas vous licencier tant que le contrat de travail est suspendu en raison de vos arrêts maladie.

      Répondre à ce message

  • est-il possible de demander une retraite pour inaptitude (taux plein) lorsque l’on est au chômage (ARE), en Affection de longue durée pour cardiopathie (j’ai une carte d’handicapé pour la station debout jusqu’en 2017) et lorsqu’on a dépassé l’âge limite de dépôt de dossier à la MDPH ?

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    • demande de retraite pour inaptitude entre 60 et 65 ans en ARE

      28 mars 10:41, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Votre question aborde 2 notions :

      1) l’invalidité pour laquelle la substitution de la pension se fait automatique par la pension vieillesse à l’âge légal de la retraite (entre 60 et 62 ans en fonction de l’âge) sauf activité professionnelle en cours

      2) la reconnaissance de travailleur handicapé avec un départ entre 55 et 62 ans selon les règles fixées à la fiche n°16

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  • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

    23 mars 19:34, par ghaleth@live.fr

    BONJOUR ?
    J’ai eu un accident de travail en dec 2009 et donc consolider sans indemnitée en sept 2010
    et le 05 oct 2010 mon medecin me met en maladie jusqu’en dec 2011,apres la visite du medecin conseil le mois de mes 60ans il me dit de demander ma retraite pour inaptitude chose faite auprés de la carsat,j’ai rechutée recemment (douleurs exct)pourrais je revoir avec le medecin conseil pour les soins puisque mon medecin m’a consolider avec sequelles et quelle taux je dois avoir pour que je sois reconnu inapte car je n’ai aucune information du taux et puis je pretendre aupres de mon employeur une indemnisation pour partir a la retraite
    merci de m’eclairer.

    Répondre à ce message

    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      26 mars 19:00, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Le départ à la retraite appartient toujours à l’assuré.

      Ce n’est pas parce que vous avez une opportunité de partir en retraité sous couvert d’une inaptitude que vous êtes tenu de la faire valoir. Ces remarques sont importantes si vous ne remplissez pas les conditions de trimestres validés et sur l’issue de votre contrat de travail.

      En effet, le fait générateur est la maladie et l’inaptitude à tenir votre emploi et non pas votre volonté de partir à la retraite, il est donc nécessaire d’envisager les étapes suivantes :

      1) Si vous êtes inapte à tenir votre poste de travail constaté par le médecin du travail, vous serez licencié sous réserve de recherche de reclassement avec les indemnités de licenciement légales ou conventionnelles.

      2) Vous bénéficierez du chômage indemnisé jusqu’à l’ouverture du droit à une retraite à taux plein.

      3) En cas d’impossibilité physique à tenir un emploi (quelconque) constatée par Pôle emploi, vous pourrez demander votre retraite en raison d’une incapacité de travail d’au moins 50 %.

      Je crains que certains médecins conseils prennent des raccourcis en suggérant le départ en retraite pour inaptitude en ignorant que cette solution fait perdre des droits aux assurés salariés. En effet, outre les trimestres que peut encore valider l’assuré, il perçoit à la rupture du contrat de travail par démission une indemnité de départ en retraite inférieure à l’indemnité de licenciement citée plus haut.

      Répondre à ce message

  • Bonjour,

    Je suis née en 1950, j’aurai 62 ans au mois d’octobre 2012.
    Je suis en ALD depuis 1995.
    Je suis en arrêt maladie depuis 02/2011 après une prothèse de hanche.
    J’ai des activités à l’étranger qui me permettent avoir le taux plein mais le nombre de trimestres cotisés est insuffisant pour avoir une pension convenable (120/162).
    J’ai 10 ans d’ancienneté dans l’entreprise.
    Mon médecin traitant me propose de déclarer invalide.
    Je souhaite savoir :
    - Quel avantage de déclarer invalide pour mon cas ?
    - Quel intérêt si je vois le médecin de travail pour demander être inapte ?
    - Si je souhaite continuer mon arrêt de maladie jusqu’à ma complète guérison et revenir travailler après pour améliorer ma pension que dois-je faire ?
    - Est-il obligé de revenir à mon travail pour annoncer ma retraite si je décide de partir à la retraite à la fin de 2012.
    Mon médecin traitant me conseiller d’aller voir l’assistant social mais je n’ai pas confiance.
    Je ne voulais pas prendre une mauvaise décision car après c’est inattrapable.
    Sachant que :
    - J’ai la garantie de salaire en ce moment grace à la mutuelle.
    - L’employeur se fait le plaisir de me harceler à mon retour ou chercher à me licencier pour faute.

    Voilà ma situation actuelle, je compte sur vous pour m’éclairer dans mes décisions.

    Merci de votre réponse.

    Marie

    Répondre à ce message

    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      8 mars 08:29, par Gilbert (CFDT Retraités)

      L’invalidité au-delà de l’âge légal de retraite (60ans pour vous) n’est pas possible.

      Il faut alors recourir à l’inaptitude au sens du code de la sécu (c’est à dire une incapacité de 50% au moins). Votre pension sera alors calculée à au taux plein de 50% des 120/162ème.

      Cependant, il faudra tout de même rompre le contrat de travail par demande de départ à la retraite avec en principe un préavis.

      L’autre possibilité généralement plus favorable, consiste à la décision d’inaptitude du médecin du travail (au sens du code du travail) ce qui entrainera le licenciement sous réserve du respect des procédures indiquées au point 4 ci-dessus. Vous bénéficierez de l’indemnisation du chômage et ne vous privera pas de la possibilité d’une inaptitude évoquée au 2ème alinéa, à demander à la CARSAT, si votre état de santé ne vous permet plus d’activités professionnelles.

      Répondre à ce message

  • Agée de 58 ans,je peux bénéficier du dispositif carrières longues et partir à 59 ans et 8 mois le 1er septembre 2013.
    Je suis actuellement en congé de maladie depuis avril 2011 et mon thérapeute continue de me prescrire des arrêts de maladie car je ne suis pas encore en état de reprendre le travail.
    Or suite à un contrôle ,le medecin conseil a considéré que mon arrêt de travail n’est plus médicalement justifié ce que j’ai contesté en accord avec mon médecin.
    Je suis dans l’attente d’un rendez vous avec l’expert désigné conjointement avec le medecin conseil et mon médecin.
    Dans l’hypothèse ou l’expert confirmerait l’avis du médecin conseil je vais me retrouver sans ressources car sans indemnités journalières puisque mon médecin me confirme que je ne suis pas apte à reprendre le travail et me fait une prolongation.Mais je ne peux me permettre de rester sans ressources.
    J’ai vu le médecin du travail qui comprend mon problème.
    1ere question : Peut il me déclarer inapte en accord avec mon médecin traitant si le medecin conseil sécu maintient que je suis apte à reprendre le travail
    2ème question : puis je être déclarée inapte par le médecin du travail compte tenu de l’avis du medecin conseil,
    Et si oui quelle solution ? soit je vais être licenciée pour inaptitude ou rupture conventionnelle et assedic ?
    Soit possibilité de demander une retraite pour inaptitude à taux plein pendant le laps de temps précédent ma retraite pour carrière longue ?Mais le medecin conseil peut me le refuser
    Quel est votre avis ?

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      7 mars 18:39, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Seul le médecin du travail peut déclarer l’inaptitude au poste de travail ce qui entraine une recherche de reclassement et à défaut, un licenciement. Le salarié a droit à l’indemnisation du chômage jusqu’à ce qu’il ouvre droit à une retraite à taux plein. Voir fiche 18 point 4 pour la suite.

      Je pense qu’il convient d’abord de resituer la première raison de la rupture du contrat de travail.
      Il s’agit de la maladie .La demande de retraite ne se présente que comme une opportunité car vous remplissez les conditions.

      Il faut replacer les responsabilités :
      • Le médecin conseil de la CPAM statue sur la poursuite ou non du paiement des indemnités journalières c’est à dire qu’il se prononce sur votre aptitude à travailler (et non pas sur celle de tenir votre poste de travail). Il statue aussi sur la mise en invalidité.

      • Le médecin du travail vous déclare apte ou inapte à tenir votre poste de travail.

      • Le médecin traitant prescrit une incapacité temporaire aussi longtemps qu’il le juge nécessaire même si la CPAM s’oppose aux paiements des IJ.

      Dans votre cas, vous pouvez très bien mettre fin à votre arrêt maladie, demander à passer la visite de reprise, être déclarée inapte à la suite de quoi vous serez licencier sous réserve d’une recherche de reclassement.

      Vous bénéficierez d’une indemnité de licenciement en fonction de votre ancienneté dans l’entreprise et en général supérieure à l’indemnité de départ en retraite. Si votre arrêt de travail n’est pas d’origine professionnelle, accident ou maladie professionnelle, le préavis ne sera ni exécuté ni payé.

      Votre départ en retraite fixé à la date de votre choix sera alors déconnectée de l’exécution et de la rupture du contrat de travail.

      Répondre à ce message

      • Je vous remercie de votre réponse.
        Mais j’aurais besoin de renseignements complémentaires
        Vu mon état de santé,mon médecin va me prescrire une prolongation d’arrêt de travail car il considère que je ne peux pas travailler que ce soit sur mon poste actuel ou sur un poste aménagé ou dans une autre entreprise si licenciement.
        Mais le médecin conseil ou plutôt l’expert puisque j’ai contesté la décision du médecin conseil peut considérer que je peux travailler et donc me supprimer les IJ. Il n’acceptera donc jamais une incapacité et donc une retraite pour incapacité
        Je serais en arrêt de maladie certes mais sans ressources
        Ma seule solution serait, donc malgré l’avis de mon médecin, mettre fin à mon arrêt de travail et reprendre le travail (fictivement) grâce à des reliquats de congés payés , passer la visite de reprise et suivre la procédure d’inaptitude avant licenciement(ou rupture conventionnelle) puis assedic jusqu’à ma retraite.
        Ce serait ma première période de chômage d’avril 2012 à fin aout 2013.Me comptera t elle au moins 3 trimestres cotisés en 2012 et 3 trimestres en 2013 qui me sont nécessaires pour avoir mes 165 trimestres cotisés pour partir à 59 ans et 8 mois. Merci de votre réponse

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        • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

          8 mars 08:13, par Gilbert (CFDT Retraités)

          Hélas non, la maladie, la maternité,et l’incapacité temporaire pour accident du travail sont considérées cotisés dans la limite totale de quatre trimestres pour la totalité de la carrière.

          Répondre à ce message

          • Gilbert,
            je pense que je ne me suis pas bien expliqué.
            Suite à mon inaptitude et mon licenciement pour inaptitude fin avril 2012, je serais donc au chômage et non pas en arrêt de maladie ;
            les périodes de chômage de mai 2012 à aout 2013 doivent compter comme trimestres cotisés d’après ce que j’ai vu sur le site soit 1 trimestre pour 50 j indemnisés et donc avoir les 6 trimestres pour 165 trimestres cotisés nécessaires à l’obtention de ma retraite pour carrière longue
            Toutefois je voudrais savoir si le chômage compte bien pour la carriere longue ou seulement pour la carrière normale auquel cas il faudrait que j’attende mon age de départ normal à plus de 60 ans ou à 60 ans si la gauche passe.

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            • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

              11 mars 08:14, par Gilbert (CFDT Retraités)

              Le principe des périodes cotisées pour les carrières longues est que l’assuré ait personnellement cotisé au régime obligatoire, ce qui n’est pas le cas pour l’assurance chômage. Les seules exceptions sont les 4 trimestres de service national et 4 autres pour Maladie, maternité, incapacité temporaire pour accident du travail.

              Le chômage est réputé validé mais non cotisé comme périodes assimilées (voir tableau 2 fiche 14)

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              • Gilbert,
                J’ai bien compris cette fois.
                Ainsi si je suis au chômage,je n’aurais pas les 165 trimestres cotisés pour partir à 59 ans et 8 mois en carrière longue en septembre 2013 et je devrais donc attendre de pouvoir partir en retraite normale soit à 61ans et 2 mois en mars 2015

                Dans cette hypothèse de chomage suite à licenciement pour inaptitude à cause de dépression, cette inaptitude et donc les certificats d’arrêts de travail de mon médecin s’impose t il à Pole emploi

                Et le jour où mon état de santé sera stabilisé,devrais je accepter un emploi et pourrais je demander de me faire réambaucher chez mon ancien employeur.

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                • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

                  14 mars 18:59, par Gilbert (CFDT Retraités)

                  Le licenciement pour inaptitude ne fait pas obstacle à l’indemnisation du chômage.

                  Les arrêts maladie interrompent les indemnités et reportent les droits à indemnisation. Quel est votre intérêt dans votre cas si la CPAM ne paient plus les IJ ?

                  Les dispenses de recherche d’emploi pour les chômeurs âgées sont supprimées à compter du 1er janvier 2012. En principe, le demandeur d’emploi doit être apte physiquement à tenir un emploi.

                  Rien ne vous empêche de conclure un nouveau contrat de travail avec votre ancien employeur.

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  • Je suis dans la fonction publique et suis actuellement en CLD.
    J’ai demandé à bénéficier d’une retraite pour invalidité à la date de mes 65 ans et mon service RH m’indique que ma demande est irrecevable au motif que j’aurai alors atteint l’âge de la mise à la retraite d’office.
    J’aimerais savoir si effectivement je n’ai pas la possibilité de demander ma mise à retraite en invalidité à la date de mes 65 ans.
    Je vous remercie pour tous les éclaircissements que vous pourrez m’apporter sur cette question.
    Cordialement.

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  • Bonsoir,
    Je suis né en Janvier 1951 et suis actuellement en congé maladie en rapport avec une ALD. Je perçois l’intégralité de mon salaire, mes IJ sont versées directement à mon employeur par l’assurance maladie. Je suis convoqué par un médecin conseil la semaine prochaine. Je souffre d’un syndrome dépressif grave. Que peut-il se passer par rapport à mon âge ? Peut-on m’obliger à demander ma retraite sachant que je suis toujours malade ? Merci de me donner quelques informations si vous le pouvez.
    Cordialement.

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      22 février 17:39, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Le médecin conseil peut mettre fin au paiement des indemnités journalières.

      Seul le médecin du travail peut déclarer l’inaptitude au poste de travail ce qui entraine une recherche de reclassement et à défaut, un licenciement. Le salarié a droit à l’indemnisation du chômage jusqu’à ce qu’il ouvre droit à une retraite à taux plein. Voir fiche 18 point4 pour la suite. Je pense qu’il convient d’abord de resituer la première raison de la rupture du contrat de travail. Il s’agit de la maladie. La demande de retraite ne se présente que comme une opportunité si vous remplissez les conditions.

      Il faut replacer les responsabilités :

      • Le médecin conseil de la CPAM statue sur la poursuite ou non du paiement des indemnités journalières et sur la mise en invalidité avant l’âge légal de retraite (ce qui n’est pas votre cas).

      • Le médecin du travail vous déclare apte ou inapte à tenir votre poste de travail.

      • Le médecin traitant prescrit une incapacité temporaire aussi longtemps qu’il le juge nécessaire même si la CPAM s’oppose aux paiements des IJ.

      En conséquence, seul l’assuré peut demander son départ en retraite sauf dans les cas cités fiche 18

      Dans votre cas, vous pouvez très bien mettre fin à votre arrêt maladie, demander à passer la visite de reprise, être déclarée inapte à la suite de quoi vous serez licencier sous réserve d’une recherche de reclassement.

      Vous bénéficierez d’une indemnité de licenciement en fonction de votre ancienneté dans l’entreprise et en général supérieure à l’indemnité de départ en retraite. Si votre arrêt de travail n’est pas d’origine professionnelle, accident ou maladie professionnelle, le préavis ne sera ni exécuté ni payé.

      Votre demande de départ en retraite sera alors déconnectée de l’exécution et de la rupture du contrat de travail.

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      • Bonsoir,
        Je vous remercie très sincèrement pour votre dévouement, car beaucoup de personnes comme moi vous posent des questions dont les réponses ne sont pas toujours évidentes. Je comprend un peu mieux le processus pour ma situation. Par contre, j’aurai une dernière précision à vous demander. Si le médecin conseil suspend mes IJ et que mon médecin traitant continue à me prescrire des arrêts de travail, compte tenu de mon état de santé, est-ce que je continuerai à percevoir mon salaire intégral comme c’est le cas à l’heure actuelle ? Ou bien est-ce que, du moment où le médecin conseil suspend mes IJ, cela veut dire qu’il estime que mon arrêt de travail n’est pas justifié et que je dois, soit reprendre le travail en passant par la visite du médecin du travail qui me déclarera inapte, soit demander ma retraite ?
        Merci pour cette dernière sollicitation.
        Cordialement

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        • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

          24 février 15:38, par Gilbert (CFDT Retraités)

          En effet la suspension des IJ entraine l’absence de revenus y compris pour la part complémentaire souvent payé sous condition de versement des IJ.

          Je vous conseille de demander une visite de pré-reprise auprès du médecin du travail. Vous aurez un avis sur une éventuelle inaptitude.

          Le licenciement pour inaptitude peut être plus avantageux et il ne vous prive pas d’une demande de retraite ultérieure. Je vous confirme ma réponse précédente.

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          • Bonsoir,

            Merci pour vos réponses. Vous me parlez d’une visite de pré-reprise ? Quand, comment, pourquoi ?
            Je n’y comprend plus rien et suis très anxieux par rapport à ma situation.
            Cordialement

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            • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

              27 février 09:14, par Gilbert (CFDT Retraités)

              Il s’agit d’une disposition du code du travail (Article R4624-23) :

              "En vue de faciliter la recherche des mesures nécessaires, lorsqu’une modification de l’aptitude au travail est prévisible, un examen médical de préreprise préalable à la reprise du travail peut être sollicité à l’initiative du salarié, du médecin traitant ou du médecin conseil des organismes de sécurité sociale, préalablement à la reprise du travail."

              Avant la fin de vos arrêts de travail, à demander directement à votre médecin du travail

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  • Je suis actuellement depuis le 22 juin 2011 en arrêt maladie de longue durée. Le médecin du travail de mon entreprise m’a mise en incapacité temporaire de travail. J’ai reçu une carte de la DPPH de priorité pour personne handicapée à moins de 50 %.
    J’ai vu deux fois le médecin conseil de la sécu qui m’a dit qu’il fallait que je demande ma retraite pour incapacité de travail. Je touche actuellement les allocations journalières qui sont plus importantes que le montant de la retraite (évaluation faite) que je devrais avoir.
    La sécu peut-elle me supprimer mes allocations journalières et m’obliger à prendre ma retraite ? et à partir de quand ? Envoie-t-elle une lettre pour notifier cette obligation ?
    Je n’ai pas toutes mes annuités. Une demande de retraite pour incapacité de travail me donne-t-elle les 50 % (taux plein) systématiquement ?
    Je suis née en 1950.
    Que dois-je faire ? Merci beaucoup de votre réponse.

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      18 février 07:44, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Pour une date de naissance en 1950, la mise en invalidité n"est plus possible.

      La CPAM peut mettre fin au paiement des indemnités journalières.

      Vous pouvez donc demander auprès de la CARSAT la liquidation de retraite pour une inaptitude mais il faut justifier d’une incapacité d’au moins 50 %.

      Dans ce cas la pension sera calculée au taux plein de 50% mais elle sera proportionnelle au nombre de trimestres validés.

      La voie d’un licenciement pour inaptitude évoquée au point 4 ci-dessus peut vous permettre de bénéficier d’indemnités de chômage.

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  • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

    13 février 19:36, par pierre Boutillier

    Bonjour,
    j’ai été déclaré inapte total et définitif à tout poste dans l’entreprise par le médecin du travail le 07/11/2011, suite à un accident du travail AVC/AIT ( du 08/07/2011) reconnu d’origine professionnelle par la CPAM le 24/10/2011.
    Je recois ce jour un courrier de mon employeur LCL, m’indiquant que faute de proposition adapté à mon état de santé il allait entamer une procédure de licenciement.
    Le 29/04/2012 j’aurai mes 163 trimestres qui au vu de mon âge (60ans le 29/11/2011) me permettraient de partir en retraite.
    par mon employeur un contrat de prévoyance CNP couvre invalidité & inaptitude ( jusqu’à 60 ans ...mon accident a eu lieu peu avant...puis-je prétendre à leur intervention ? ).
    Je suis par ailleurs affilié à la CPAM qui m’a fait osculter par un médecin conseil ( qui a conclu au caractère pro de l’AT ) mais qui ne sachant pas qu’au bout d’un mois LCL a repris mon salaire alors que je suis chez moi ..ils en ont déduis que j’avais repris mon activité ...et que j’étais guéri !
    Je les ai informés que loin d’être guéri j’avais été déclaré inapte..pas de nouvelle !
    Aujourd’hui je ne trouve aucune entité ( être humain ...) capable de m’expliquer dans quel ordre engager des démarches, quels sont mes "droits" après une vie de cotisation qui m’amène aujourd’hui de l’autre côté du miroir, et surtout , à base d’expériences et de vécus, quelles erreurs ou oublis à ne pas commettre.
    Conscient de la "lourdeur" de mon cas ou de son atypisme je me tiens à votre disposition ...sachant que je n’ai découvert votre site qu’aujourd’hui et que j’aurai du vous contacter bien avant..

    Il n’est peut-être pas trop tard

    Cordialement

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      14 février 18:54, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Il convient en premier lieu de dissocier la question de votre emploi qui relève du code du travail
      de celle de votre départ en retraite qui relève du code de la sécurité sociale.

      Pour votre emploi, la règle est celle-ci :

      Lorsque, à l’issue d’un délai d’un mois à compter de la date de l’examen médical de reprise du travail, le salarié déclaré inapte n’est pas reclassé dans l’entreprise ou s’il n’est pas licencié, l’employeur lui verse, dès l’expiration de ce délai, le salaire correspondant à l’emploi que celui-ci occupait avant la suspension de son contrat de travail.
      Ces dispositions s’appliquent également en cas d’inaptitude à tout emploi dans l’entreprise constatée par le médecin du travail.

      Pour la retraite, la liquidation et le départ de l’entreprise est toujours fixé par l’assuré sauf cas évoqué fiche 18 ce qui ne semble pas être votre cas. Vous êtes couvert par une prévoyance certes mais tant que vous ne demandez pas votre retraite auprès de votre employeur et dans la mesure celui-ci n’a pas mis fin à votre contrat de travail par licenciement pour inaptitude d’origine professionnelle, il devrait vous payer votre salaire et cela jusqu’à ....65 ans voire même 70 ans sous certaines conditions.

      J’ajoute que le licenciement pour inaptitude en raison d’une maladie professionnelle doit suivre des règles particulières précises et, le cas échéant je vous invite à prendre conseil auprès d’un syndicat CFDT..

      Enfin, à l’issue de cette procédure, vous pourrez vous inscrire à Pôle emploi et vous relèverez du dispositif tel que décrit au point 4 de la fiche 18.

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  • Rebonjour
    Suite à nos échanges après ma question du 2 janvier j’ai questionné ma prévoyance (Allianz) qui m’a répondu que "le complément rente invalidité est servie aussi longtemps que la Sécurité sociale verse elle même une pension d’invalidité et cessera au plus tard à la date d’attribution de votre retraite, selon la loi sur les réformes" . Ainsi, bien que mon contrat spécifie 60 ans, c’est la date de départ légale en retraite (60 ans et 8 mois dans mon cas) qui s’applique comme fin de versement de la prévoyance.
    Merci d’en informer ceux (nombreux) qui sont dans mon cas !

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  • Bonjour
    J’ai eu 64 ans depuis peu et je n’ai pas le nombre de trimestres nécessaires pour liquider ma retraite. On vient de me diagnostiquer une maladie rare et invalidante, je suis actuellement en arret maladie et n’ai pas fait d’autres demarches aupres de mon employeur. Mon medecin m’a proposé de monter un dossier d’inaptitude au travail. Que dois je faire ? Faut il que je fasse valoir mon inaptitude pour obtenir un licenciement et percevoir une indemnité de chomage jusqu’a mes 65 ans ? Dois je demander une retraite pour inaptitude ? Que va me proposer mon employeur en tenant compte de cette inaptitude au travail et de mon age ? Financierement ne serait il pas plus avantageux pour moi d’etre au chomage jusqu’a mes 65ans ? Merci de me conseiller.

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    • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

      29 janvier 10:29, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Jusqu’à 70 ans et sauf les cas de liquidation forcée expliquée à la fiche n°18.

      L’arrêt maladie procure une revenu de remplacement de 50 % du salaire sauf disposition conventionnelle complémentaire.

      L’indemnisation du chômage vous garantit 57 % du salaire brut calculé sur 30 jours/mois, plus favorable. Dans ce cas le licenciement doit être envisagé voir fiche 5 point 4. Cependant pour être indemnisé par pôle emploi, il faut être apte physiquement. Mais rien ne vous empêche de passer par cette étape, l’inaptitude ne sera pas immédiate.

      Ces 2 solutions valident des trimestres dits "assimilés".

      La mise à la retraite vous privera de la validation des trimestres manquant mais si elle sera liquidée au taux plein de 50%

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  • Bonjour,

    Je viens d’avoir 55 ans, je suis en invalidité cat 2 depuis plus de 8 ans, et je n’ai pas le droit de travailler et j’ai donc été licencié en 2003. Je touche une pension de la CRAM.

    A quel âge puis-je prendre ma retraite a taux plein, en sachant que j’ai commencé à travailler à 14 ans ?

    Ma femme peut elle, elle-même prendre sa retraite anticipée également sachant qu’elle a 52 ans, commencé à 17 ans, deux enfants.

    Merci

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  • Avant la retraite si invalidité ou inaptitude au travail

    20 janvier 21:33, par hélène GIRAULT

    née le 26/08/1952 no de ss:2.52.08.53.147.209.63 j’ai commencé à travailler en tant qu’aide familliale non rénumérée de14ansà19ans inclu.ma carrière salariée à débuter le 30 /08/1971.elle c’est arrêter cause maladie professionelle et inaptitude au poste avec:75% D’INCAPACITE en novembre 2006 depuis je perçois L’ a e r puis-je prendre ma retraiteà 60 ans vu la situation et quel serait le montant . . merci de bien vouloir me répondre

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  • Bonjour,
    Je suis né le 26 septembre 1953 et je perçois une pension d’invalidité de deuxième catégorie de la part de la CRAMIF depuis le 30 mai 2008.
    Par ailleurs, je bénéficie également d’indemnités complémentaires versées par mon employeur dans le cadre d’un contrat de régime de prévoyance conclu entre ce dernier et un organisme spécialisé. Je continue du reste à faire partie des effectifs de ma société qui m’adresse un bulletin de paye et je continue à cotiser comme cela se passait en période d’activité.
    Je souhaiterais savoir à quel moment je serais mis à la retraite.
    A noter qu’à l’age de 60 ans, en septembre 2013, mon nombre de trimestres cotisé sera de 151.
    A priori, mon age de départ "normal" serait 61 ans et 2 mois.
    Cela signifie t’il que c’est à ce moment là que le basculement s’opèrera ?
    Mon organisme de prévoyance continuera t’il à me verser mes indemnités jusqu’à ce moment là ?
    Merci par avance de l’aide que vous pourrez m’apporter grâce à vos éléments de réponse.
    Bien cordialement.

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    • Passage d’une invalidité de deuxième catégorie à la retraite

      18 janvier 19:21, par Gilbert (CFDT Retraités)

      La décision de départ en retraite appartient toujours à l’affilié.

      En principe, un salarié en invalidité qui ne justifie pas son absence par des arrêts maladie est en situation d’absence non justifiée.

      Un récente décision de la cour de cassation : l’employeur informé de la mise en invalidité, est obliger de convoquer le salarié à la visite médicale dite de reprise pour vérifie son aptitude au poste de travail et faute de reclassement procédera au licenciement (voir point 4 ci-dessus.

      Dans ce cas, vous avez droit à une indemnité de licenciement qui est, généralement supérieure à l’indemnité de départ à la retraite. Vous pouvez également vous inscrire à pôle emploi. La Cour de cassation a confirmé que l’invalidité au sens du Code de la sécurité sociale ( CSS, art. L. 341-4 ) ne se confond pas avec l’inaptitude au travail ( C. trav., art. L. 5421-1 ). En conséquence, les allocations de chômage doivent être versées au titulaire d’une pension d’invalidité de deuxième catégorie.

      S’agissant de la mutuelle, il convient de vérifier le contrat ou auprès de l’assureur si la couverture ne se prolonge pas après rupture du contrat de travail consécutivement à l’invalidité ou encore après 60 ans et jusqu’à l’âge légal de retraite.

      A l’âge légal la pension de retraite se substitue à la pension d’invalidité en l’absence d’activité professionnelle

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