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07/01/2012 - Bon à savoir

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)

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Retraites Sécu : Fiche 19

Ouverture du droit à la retraite

separateur

Tout salarié ayant cotisé au moins un trimestre au régime général ou à un régime aligné a droit à une pension. L’âge pour bénéficier du taux plein bouge. Le montant maximum sera obtenu à 67 ans, sauf exception. Avant cet âge, il faut avoir acquis un certain nombre de trimestres pour avoir droit à une pension au taux plein. Le droit à une retraite de base ouvre le droit à une retraite complémentaire. Le départ à la retraite relève de l’initiative du salarié. La « mise à la retraite » dépend de la volonté de l’employeur, s’il y est autorisé.

 1. Âge d’ouverture du droit à la retraite

Avec la réforme de 2010, l’âge légal d’ouverture du droit à la retraite est porté progressivement à 62 ans. Pour obtenir le taux plein à l’âge légal, il faut avoir un certain nombre de trimestres.

L’âge auquel on peut bénéficier du taux plein sans décote, quelle que soit la durée de cotisation, est à présent fixé à 5 années de plus que l’âge légal. Il passe donc progressivement de 65 à 67 ans.

La loi de financement de la sécurité sociale pour 2012 accélère cet allongement (voir le tableau 1).

  Tableau 1. Nouveaux âges de la retraite

Période de naissanceÂge légal (départ possible)Trimestres requis pour l’âge légalÂge du taux plein sans décote
Avant juillet 1951 60 ans 163 65 ans
De juillet à décembre 1951 60 ans et 4 mois 163 65 ans et 4 mois
1952 60 ans et 9 mois 164 65 ans et 9 mois
1953 61 ans et 2 mois 165 66 ans et 2 mois
1954 61 ans et 7 mois 165 66 ans et 7 mois
1955 et après 62 ans 166 67 ans

Note : Le nombre de trimestres requis pour le taux plein avant l’âge d’annulation de la décote est susceptible d’être modifié pour la génération 1956, par décret à paraître avant la fin 2012.

À l’âge légal, le taux plein s’applique si l’assuré totalise le nombre de trimestres requis ou a droit à une pension particulière :
- titulaires d’une pension d’invalidité ou de l’allocation aux adultes handicapés (AAH) ;
- salariés reconnus inaptes au travail par la caisse primaire de sécurité sociale ;
- anciens combattants ou prisonniers de guerre ;
- anciens déportés ou internés, titulaires de la carte de déporté ou interné de la Résistance, de la carte de déporté ou interné politique ;
- mères de famille ouvrières ayant élevé au moins trois enfants pendant neuf ans avant leur 16e anniversaire, totalisant 120 trimestres, tous régimes confondus (y compris les huit trimestres par enfant) et ayant exercé un travail manuel ouvrier pendant au moins cinq ans dans les 15 dernières années.

Avant les âges requis, le taux plein s’applique s’il s’agit d’une retraite anticipée soit pour carrière longue, soit pour travailleurs handicapés. Il existe aussi la cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante.

La pension vieillesse peut se substituer à la pension d’invalidité à l’âge légal.

Attention !

 Demander sa retraite

La retraite doit toujours être demandée, elle n’est jamais attribuée de fait, sauf cas particuliers. À la réception de la demande, la caisse procède à la liquidation. La pension ne peut prendre effet avant le premier jour du mois suivant la demande.

 2. Maintien du taux plein à 65 ans sous conditions

Le taux plein passe à 67 ans pour tous, sauf cas particuliers. L’attribution du taux plein est maintenue à 65 ans, sous certaines conditions, pour les assurés :
- ayant interrompu leur activité professionnelle en raison de leur qualité d’aidant familial de leur enfant pendant au moins 30 mois ;
- handicapés dont l’incapacité est supérieure à 50 % ;
- bénéficiant d’au moins un trimestre au titre de la majoration de durée d’assurance pour enfant handicapé ;
- les assurés qui, pendant une durée et dans des conditions fixées par décret, ont apporté une aide effective à leur enfant bénéficiaire de l’élément de la prestation de compensation du handicap.

Les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1955 auront aussi droit au taux plein à 65 ans, s’ils remplissent les conditions cumulatives suivantes :
- avoir eu ou élevé au moins trois enfants ;
- avoir interrompu ou réduit l’activité professionnelle après la naissance ou l’adoption d’au moins un de leurs enfants, pour se consacrer à l’éducation de cet ou de ces enfants ;
- et justifier d’une durée d’assurance minimale avant cette interruption ou réduction d’activité, dans un régime de retraite légalement obligatoire français ou d’un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse.

 3. Départ en retraite ou « mise à la retraite » ?

Il existe deux situations de départ en retraite différenciées par le droit du travail lorsque le salarié a droit à une pension de retraite :
- le départ à la retraite à l’initiative du salarié ;
- la mise à la retraite à l’initiative de l’employeur.

L’expression « mise à la retraite » signifie que la rupture du contrat de travail repose sur le fait que le salarié a droit à une retraite. Mais le salarié décide seul s’il demande la liquidation de sa retraite.

Les lois de financement de la sécurité sociale pour 2008 et pour 2009 encouragent l’emploi des seniors dans les entreprises. La décision du passage de l’activité à la retraite relève du seul choix du salarié, quel que soit son âge et quel que soit le nombre de trimestres qu’il aura cotisés. L’âge auquel l’employeur peut, d’office, rompre le contrat de travail d’un salarié est fixé à 70 ans (voir procédure explicitée ci-après).

 4. Pas de « mise à la retraite » par l’employeur avant 70 ans

Il n’est plus possible pour un employeur de mettre à la retraite anticipée, dans le cadre d’accords collectifs, les salariés ayant eu une carrière longue. Des salariés peuvent bénéficier du dispositif de retraite pour carrière longue, mais à la condition d’en faire eux-mêmes la demande. Il leur est octroyé l’indemnité de départ à la retraite (IDR).

L’employeur ne peut pas « mettre à la retraite » les salariés qui peuvent bénéficier d’une pension de vieillesse à taux plein à l’âge légal. Il doit recueillir le consentement de tout salarié ayant atteint l’âge d’une retraite au taux plein sans décote (65 à 67 ans).

Si les conditions de mise à la retraite ne sont pas remplies, la rupture du contrat de travail par l’employeur s’analyse comme un licenciement sans cause réelle et sérieuse.

Attention, les contractuels des Fonctions Publiques et autres employeurs publics ne sont pas concernés. Ils sont régis par les mêmes règles que les fonctionnaires titulaires en termes de limite d’âge et de dérogations possibles à cette limite d’âge (voir fiche 42 § 6).

Bon à savoir

 « Mise à la retraite » possible pour les préretraites

À titre dérogatoire, les dispositions relatives à la « mise à la retraite » demeurent applicables dans deux cas :
- pour les salariés âgés de 60 à 65 ans qui peuvent bénéficier d’une pension de vieillesse à taux plein et sous réserve qu’ils soient bénéficiaires d’une préretraite ayant pris effet avant le 1er janvier 2010 et mise en œuvre dans le cadre d’un accord collectif professionnel ;
- pour les salariés âgés de 60 à 65 ans pouvant bénéficier d’une pension à taux plein, sous réserve que la mise à la retraite s’effectue dans le cadre du bénéfice de tout autre avantage de préretraite défini antérieurement à la date de publication de la loi de 2003 portant réforme des retraites et ayant pris effet avant le 1er janvier 2010.

 5. Obligations de l’employeur souhaitant « mettre à la retraite »

La mise à la retraite d’un salarié ayant atteint le taux plein sans décote (voir tableau 1) est soumise à une procédure particulière et à l’absence d’opposition du salarié concerné.

Les règles suivantes sont applicables :
- trois mois avant chaque anniversaire, l’employeur doit interroger par écrit le salarié sur son intention de quitter volontairement l’entreprise pour bénéficier d’une pension de retraite ;
- en cas de réponse négative du salarié dans un délai d’un mois à compter de la date à laquelle l’employeur l’aura interrogé sur ses intentions, ou à défaut d’avoir respecté l’obligation mentionnée ci-dessus, l’employeur ne peut faire usage de la possibilité de mettre ce salarié à la retraite pendant l’année qui suit la date de son anniversaire.

Cette procédure, applicable jusqu’au 69e anniversaire, est confirmée dans la loi de novembre 2010. Ainsi, si le salarié souhaite continuer de travailler au-delà de l’âge du taux plein sans décote (voir tableau 1), par exemple pour améliorer sa retraite, il pourra le faire au moins jusqu’à ses 70 ans, âge auquel l’employeur retrouvera la possibilité de le mettre à la retraite, sans qu’il ne puisse s’y opposer.

L’employeur procédant à la « mise à la retraite » doit :
- accorder le préavis légal auquel il serait tenu en cas de licenciement (ou, s’il est plus favorable, le préavis de mise à la retraite prévu par la convention collective) ;
- verser une indemnité de mise à la retraite dont le montant est égal soit à celui de l’indemnité légale de licenciement, ou, si elle est plus favorable, à l’indemnité de mise à la retraite prévue par la convention collective ou le contrat de travail.

 6. Montant de l’indemnité de départ à la retraite

Le salarié qui quitte volontairement l’entreprise pour bénéficier de son droit à une pension de vieillesse a droit à une indemnité de départ en retraite.

Le montant de l’indemnité de départ en retraite est égal à l’indemnité prévue par la convention collective ou le contrat de travail, très souvent plus favorable. À défaut, l’indemnité légale est à :
- 1/2 mois du salaire de référence après 10 ans d’ancienneté ;
- 1 mois après 15 ans ;
- 1 mois 1/2 après 20 ans ;
- 2 mois après 30 ans d’ancienneté. Le salarié demandant son départ à la retraite respecte un préavis :
- d’un mois pour une ancienneté de services continus comprise entre six mois et moins de deux ans ;
- de deux mois pour une ancienneté de services continus d’au moins deux ans.

 7. Statut fiscal et social des indemnités de départ en retraite

Le statut fiscal et social diffère selon qu’il s’agit d’une indemnité de départ à la retraite ou de mise à la retraite.

En cas de départ à la retraite à l’initiative du salarié, il s’agit d’une indemnité de départ à la retraite. Elle est soumise à :
- cotisations sociales (augmente la future retraite), CSG et CRDS ;
- l’impôt sur le revenu sur la totalité (depuis 2010).

En cas de mise à la retraite à l’initiative de l’employeur, il s’agit d’une indemnité de mise à la retraite. Son statut est le même que l’indemnité de licenciement. Ce n’est pas du salaire :
- exonération, dans certaines limites, de cotisations sociales, de CSG et de CRDS ;
- pas de prise en compte dans le revenu imposable. Toutefois, la partie de l’indemnité supérieure au montant réglementaire ou conventionnel n’est pas exonérée.

Pour l’indemnité imposable, les services fiscaux vous permettent de demander le système du quotient ou le système de l’étalement.

Avec le système du quotient, l’impôt correspondant aux revenus exceptionnels est calculé en ajoutant le quart du revenu exceptionnel net à son revenu net global imposable et en multipliant par quatre le supplément d’impôt correspondant.

Avec le système de l’étalement, l’impôt correspondant aux revenus exceptionnels est réparti par quart sur la première année et les trois années suivantes. Cette option est irrévocable.

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28 Messages

  • Ouverture du droit à la retraite

    8 mai 17:38, par Roselyne

    Bonjour .
    Juste une petite question : que signifie exactement ce petit paragraphe ?

    "mères de famille ouvrières ayant élevé au moins trois enfants pendant neuf ans avant leur 16e anniversaire, totalisant 120 trimestres, tous régimes confondus (y compris les huit trimestres par enfant) et ayant exercé un travail manuel ouvrier pendant au moins cinq ans dans les 15 dernières années."

    J’ai bien élevé trois enfants , je totalise bien 120 trimestres tous régimes confondus même sans les trimestres pour enfants , mais je ne sais pas si mon travail est considéré comme "ouvrier" : je suis assistante familiale depuis 27 ans (pour le conseil général mais je ne suis pas fonctionnaire) , donc c’est bien un travail manuel puis’qu’il n’y a pas de machine pour élever et éduquer les enfants (?) , et je suis rémunérée au SMIC .
    Est-ce que ce sera considéré comme "travail manuel ouvrier" ?
    je suis née en 1952 et bien que travaillant depuis mes 14 ans , je ne totalise pas encore les 164 trimestres "cotisés" , bien que "validés" . donc je devrais théoriquement travailler jusqu’à 60 ans et 9 mois . Si je peux arrêter avant , ce sera avec soulagement !

    Répondre à ce message

    • Mère de famille ouvrière

      8 mai 22:07, par Claude (CFDT Retraités)

      Selon les textes, est considéré comme travail manuel ouvrier toute activité salariée classée dans la catégorie ouvrière de la convention collective applicable.
      Et tout emploi répondant simultanément aux conditions suivantes :

      • rémunération sur la base d’un tarif horaire ou bénéficiaire d’un accord de mensualisation,
      • affectation permanente et effective à des travaux :
        • de fabrication et traitements industriels,
        • d’entretien et de réparation des constructions, installations et machines,
        • de fournitures d’énergie et des fluides nécessaires au fonctionnement des installations et machines,
        • de manutention, de conditionnement et de transport,
        • du bâtiment et des travaux publics.

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  • Ouverture du droit à la retraite

    4 mai 17:59, par ALAI26

    Je suis à la retraite depuis octobre 2011. Je dois déclarer l’indemnité de départ que j’ai touchée sur ma prochaine déclaration d’impôt. Je trouve le montant brut de cette prime avec mon dernier salaire. Comment puis-je trouver le montant net à déclarer aux impôts ? Merci.

    Répondre à ce message

    • Ouverture du droit à la retraite

      4 mai 21:13, par Claude (CFDT Retraités)

      Comme c’est du salaire votre employeur devrait l’avoir déclarée au services fiscaux. Elle devrait figurer sur votre déclaration avec tous les salaires de l’année.

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      • Ouverture du droit à la retraite

        5 mai 13:39, par ALAI26

        Oui, effectivement elle est avec mes salaires de l’année. Cependant je voudrais simuler si je déclare cette prime entièrement sur ma déclaration 2011, si je la déclare sur 4 ans...
        Merci.

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        • Ouverture du droit à la retraite

          5 mai 15:44, par Claude (CFDT Retraités)

          D’accord j’ai compris votre interrogation. C’est forcément la partie imposable (donc nette de cotisations) qui est déclarée et peut être étalée. Les cotisations s’élèvent à environ 21% du salaire brut.

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  • Ouverture du droit à la retraite

    29 avril 07:28, par zoomer

    Bonjour ,

    1er) Je ne trouve pas l’adresse à Maseille de CFDT Retraités .

    2eme) J’ai l’age de la retraite mais je continu à travailler ,,je suis reconnu travailleur handicapé ,et j’ai de plus une maladie BPCO, ce qui fait que je suis lent dans l’execution de mon travail ( SAV) .
    J’ai 30 ans d’ancienneté dans cette boite , pourrait il maintenant me licencier en pretextant ma faiblesse . ???

    Merci d’avance

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    • Ouverture du droit à la retraite

      29 avril 09:15, par Gilbert (CFDT Retraités)

      CFDT Retraités Bouches-du-Rhône (UTR)
      - 18 rue Sainte
      - 13001 Marseille
      - 04 91 33 40 73

      Après 30 ans d’ancienneté, le licenciement pour ce motif ne serait vraisemblablement pas fondé (sous réserve de l’appréciation souveraine du juge). Par contre, l’employeur peut demander au médecin du travail de se prononcer sur votre aptitude à tenir le poste de travail, faute de quoi un licenciement pourrait reposer sur une inaptitude.

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  • Ouverture du droit à la retraite

    19 avril 21:37, par casablanca69

    Je suis née en 1953, j’ai commencé à travailler à 18 ans, j’ai eu 3 enfants et pris un congé parental de 3ans à la naissance de mon dernier enfant (1989). D’après le paragraphe sur le site :

    Les assurés nés entre le 1er juillet 1951 et le 31 décembre 1955 auront aussi droit au taux plein à 65 ans, s’ils remplissent les conditions cumulatives suivantes :
    avoir eu ou élevé au moins trois enfants ;
    avoir interrompu ou réduit l’activité professionnelle après la naissance ou l’adoption d’au moins un de leurs enfants, pour se consacrer à l’éducation de cet ou de ces enfants ;
    et justifier d’une durée d’assurance minimale avant cette interruption ou réduction d’activité, dans un régime de retraite légalement obligatoire français ou d’un État membre de l’Union européenne ou partie à l’accord sur l’Espace économique européen ou de la Confédération suisse.

    Merci de me confirmer que je fais partie des personnes qui pourront prendre leur retraite à 60 ans, et un taux plein à 65 ans.

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    • Ouverture du droit à la retraite

      19 avril 22:07, par Claude (CFDT Retraités)

      Cela ne vous ouvre pas droit à une pension au taux plein à 60 ans. Ce texte signifie que vous aurez droit au taux plein de 50% à 65 ans au lieu de 67 ans ! Si vous partez en retraite avant 65 ans sans avoir le nombre de trimestres requis vous subirez une décote comme expliqué fiche 21 (Le taux de liquidation de la pension).

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      • Ouverture du droit à la retraite

        20 avril 14:38, par casablanca69

        Merci de votre réponse, mais ma question était de savoir si avec ce point du décret, est-il possible de partir à 60 ans et non pas à 61 ans et 2 mois (1953). Je reconnais que mon moral reprendrait un peu de tonus si s’était le cas.

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        • Ouverture du droit à la retraite

          20 avril 18:16, par Claude (CFDT Retraités)

          Je veux bien soigner votre moral mais au prix d’un petit mensonge !

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          • Ouverture du droit à la retraite

            24 avril 22:14, par casablanca69

            En octobre 2010 sur mon relevé de carrière en récapitulation des trimestres j’avais :
            TOTAL DUREE D’ASSURANCE (régime général) : 167
            TOTAL POUR LE TAUX (tous régimes) 177
            Les 60 ans je les aurais fin juillet 2013, il me semble que j’aurais tous mes trimestres. De toute façon j’attends juillet 2012, pour aller à la CRAM et faire le point. Et dire que si j’avais commencé à travailler à 17 ans au lieu de 18 ans, je ne me poserai pas autant de questions. Année 53 est une année charnière par les temps qui courent.
            C’est très aimable de votre part de ne pas faire un mensonge pour que je garde le moral.

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  • Ouverture du droit à la retraite

    13 avril 18:35, par hélène

    michel est retraité du régime spécial EDF depuis ’ 4ans .auparavant il a travaillé 11ans dans
    le privé né en 19 53 il ne pourra prétendre à une retraite de l a CNAV qu’ à 61 ans et 2 mois mais n’ ayant que 40 ANS de cotisations tous régimes confondus . la CNAV veut appliquer une décote COMMENT FAIRE POUR NE PAS AVOIR DE DECOTE LA LOI AYANT CHANGE DEPUIS QU IL A PRIS SA RETRAITE ? le conseiller CNAV lui a répondu de s’ inscrire au chomage IMPOSSIBLE POUR UN RETRAIT E !!!!!!!!!

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    • Ouverture du droit à la retraite

      13 avril 21:04, par Claude (CFDT Retraités)

      Comme pour tous ceux cotisant au régime général, si on n’a pas le nombre de trimestres pour avoir le taux plein, 165 dans son cas, il faut attendre d’avoir 66 ans et 2 mois pour ceux nés en 1953 pour ne pas avoir de décote.C’est la loi.
      N’oubliez pas que la durée de retraite dure en moyenne 20 ans à 60 ans.

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  • Ouverture du droit à la retraite

    24 mars 18:22, par gilbert

    bonjour
    je suis ne en 1959 et j’ai commencer a travailler 1977 (service militaire effectuer de 1978 a 1979)
    aujourdhui je suis toujour salarie et en 2011 je totalise 140 trimestres (sans l’arme)
    au total a 60 ans je totaliserai 168 trimestres plus 4 trmestre de l’arme soit un total de 172 trimestres
    me sera t il possible de demander ma retraite
    aussi aujourdhui j’ai 53 ans et j’ai un dossier de rqth en cour et cela peut il jouer
    merci

    Répondre à ce message

  • Ouverture du droit à la retraite

    23 février 18:19, par roselyne

    Bonjour , née en décembre 1952 , j’ai commencé à travailler en septembre 1967 . mon apprentissage de l’époque compte "pour du beurre" car ce n’était pas obligatoire pour l’employeur de cotiser . je me retrouve donc avec une "carrière longue" non reconnue , puisqu’en plus il me manque des trimestres cotisés (bien que validés) dans ma carrière . J’arrive donc aujourd’hui (au 31/12/2011) à : 189 trimestres validés (trimestres pour 3 enfants compris), pour 136 cotisés (peut être 139) . Voici ma question : pour un départ à 60 ans et 9 mois , faut il 164 trimestres "cotisés" ? ou 164 trimestres "en tout" ? devrais-je travailler jusqu’à 66 ans en ayant commencé à 14 (sans interruption) ???

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  • Ouverture du droit à la retraite

    12 février 17:05, par LEROYER CLAUDIE

    Bonjour,
    Monsieur François Hollande propose de remettre le départ à la retraite à 6O ans pour ceux qui ont cotisé 41 ans dès 2O12 s’il est élu.
    D’après vous, est-ce que les années à temps partiel seront comptées comme des années pleines (temps partiel effectué généralement par les femmes pour s’occuper des enfants, bien souvent le mercredi) et est-ce que les enfants seront comptés dans ces années cotisées.
    Merci pour votre réponse.
    Cordialement
    CLAUDIE

    Répondre à ce message

    • Ouverture du droit à la retraite

      12 février 18:02, par Claude (CFDT Retraités)

      En écho aux grosses manifs syndicales de 2010, François Hollande annonce un retour aux 60 ans pour une carrière complète. Il ajoute que pour financer les retraites, une nouvelle réforme sera « négociée ». Ils s’agit donc d’engagements, sans autres précisions, pas d’un projet de loi, qui doit être préparé par l’administration, concerté avec les syndicats et soumis au parlement.

      Toutefois, la législation actuelle ne fait pas la différence sur les trimestres acquis par cotisations entre temps plein et temps partiel et il n’y a pas de raison que cela change rapidement (voir fiche 20).

      D’autre part, chaque promesse dite coûteuse est immédiatement attaquée par les médias qui y vient une hausse des dépenses sans recettes correspondantes. Et avec les retraites, les dépenses augmentent vite. Face aux déficits, le retours aux 60 ans sera limité, c’est fort probable.

      Enfin je vous signale que nous avons un article avec son forum dédié à ce type de question, ces fiches du Guide en ligne étant réservée à renseigner sur les droits connus : La CFDT active dans la campagne

      Les renseignements donnés par notre site sont permis par le bénévolat des militants et les cotisations des adhérents. Vous appréciez, rejoignez-nous !

      Répondre à ce message

  • Ouverture du droit à la retraite

    6 février 08:57, par bascou

    Bonjour,
    je suis en invalidité 1ere catégorie depuis 2006. Avant la dernière loi sur les retraites, je devais partir à l’âge de 60 ans ; apparemment ce n’est plus possible. qu’en est-il réellement ?
    je suis né en 1953, du fait de ma santé, mon espérance de vie est raccourcie, pas le temps de travail !
    je suis syndiqué cfdt

    Répondre à ce message

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