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07/01/2012 - Bon à savoir

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)

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Guide - Fiche recommandée

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations et de démarches administratives pour déterminer le montant de la pension, en fonction des droits ouverts durant la période d’activité salariée. Une étape cruciale car elle est généralement irréversible.

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Préretraites : Fiche 10

Cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante (Ata)

separateur

Depuis 1999, une allocation de cessation d’activité des travailleurs de l’amiante (Ata ou Acaata)permet aux salariés ayant été exposés aux risques de l’amiante de cesser leur activité à partir de 50 ans.

Cette préretraite est financée par le Fonds de cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante, alimenté par la contribution de l’État et un versement de la branche accident de travail du régime général des salariés et une contribution des entreprises.

Bon à savoir

 À demander à la Carsat

La demande se fait auprès de la Carsat (Caisse d’assurance retraite et de la santé au travail, ex-Cram) de son lieu d’habitation. La caisse remet un formulaire spécial de demande de l’Ata précisant la liste des documents justificatifs à fournir. Après avoir reçu votre dossier complet, la caisse a deux mois pour se prononcer sur l’ouverture du droit à l’allocation.

 1. Conditions à remplir

Un salarié ou ancien salarié peut bénéficier de la préretraite amiante, à condition de faire partie d’une de ces deux catégories :
- être atteint d’une maladie professionnelle due à l’amiante ;
- avoir travaillé dans un établissement utilisant de l’amiante ou avoir été en contact avec de l’amiante.

Les salariés (ou anciens salariés) des entreprises sous-traitantes et intérimaires peuvent également accéder à ce dispositif de départ, en apportant la preuve qu’ils ont travaillé dans les établissements ou entreprises dans la liste fixée par décret.

Première catégorie. Ces bénéficiaires sont ceux reconnus atteints d’une maladie professionnelle à cause de l’amiante, soit figurant dans le tableau 30 ou tableau 30 bis des maladies professionnelles, soit sur avis du comité régional de reconnaissance des maladies professionnelles. La liste des maladies est fixée par les arrêtés du 29 mars 1999 et du 3 décembre 2001. Cette catégorie comprend également les salariés ou anciens salariés agricoles reconnus atteints d’une maladie professionnelle causée par l’amiante. Ces maladies sont mentionnées par l’arrêté du 6 mai 2003. Dans les deux cas, les salariés ou anciens salariés concernés peuvent prétendre au dispositif dès l’âge de 50 ans, sans condition de durée d’activité.

Deuxième catégorie. Sont concernés, les salariés travaillant ou ayant travaillé :
- dans un établissement de fabrication de matériaux contenant de l’amiante ou dans un établissement de flocage ou calorifugeage à l’amiante ;
- dans un établissement de construction ou réparation navale ;
- comme marins et âgés d’au moins 50 ans pour des fonctions à la machine à bord de navires comportant des équipements contenant de l’amiante, ou toutes fonctions à bord de navires ayant transporté de l’amiante au cours d’une période déterminée ;
- comme dockers ou personnels portuaires en contact avec l’amiante (manipulations de sacs). La liste des établissements, ports et, le cas échéant, métiers, est fixée par arrêté interministériel. Pour la deuxième catégorie, l’âge de départ en préretraite est alors calculé en retranchant de l’âge de départ en retraite de 60 ans un tiers de la durée de travail effectué dans un ou plusieurs de ces établissements (au plus tôt 50 ans). Exemple. Un salarié ayant travaillé pendant 15 ans dans l’un des établissements désignés pourra bénéficier de cette préretraite dès l’âge de 55 ans (60 ans - 15/3 = 55 ans).

Régimes spéciaux. Pour les marins et anciens marins, il faut s’adresser à l’Établissement national des invalides de la marine (Enim). Pour les ouvriers de l’État exposés à l’amiante et relevant du régime des pensions des ouvriers des établissements industriels de l’État, il existe une allocation spécifique de cessation anticipée d’activité.

Bon à savoir

 Flocage, navale, dockers aussi

Les salariés et anciens salariés des établissements de flocage et de calorifugeage de l’amiante, ceux des établissements de construction navale et les dockers y ont également accès. Il en est de même pour les salariés agricoles, les ressortissants des régimes spéciaux ainsi que certains salariés atteints de maladie professionnelle.

 2. Montant

L’allocation est égale à :
- 65 % du salaire de référence du bénéficiaire jusqu’au plafond de la sécurité sociale ;
- 50 % de la partie du salaire comprise entre une et deux fois ce plafond.

Le salaire de référence s’obtient en faisant la moyenne des rémunérations brutes des douze derniers mois d’activité, primes, gratifications et 13e mois compris. Toutefois, depuis janvier 2010, seules les rémunérations ayant « un caractère régulier et habituel » comptent, à l’exclusion des indemnités de congés payés et de RTT versées à la cessation du contrat de travail. Elle ne peut être inférieure au montant minimum de l’allocation spéciale du Fonds national de l’emploi (AS-FNE) majoré de 20 %.

L’allocation est soumise à cotisations sociales. Le prélèvement de ces cotisations ne peut réduire le montant de l’allocation en dessous du montant du Smic mensuel brut.

 3. Versement et fin du versement

L’allocation est versée mensuellement, à terme échu. Le versement n’est pas interrompu par le départ du bénéficiaire hors du territoire français et l’installation de sa résidence dans un État étranger.

L’allocation cesse d’être versée dès que l’on justifie de la validation d’un nombre de trimestres suffisant pour obtenir une retraite au taux plein de 50 %, au plus tôt à 60 ans, au plus tard à 65 ans. Retraite de base à laquelle il faut ajouter la retraite complémentaire, le total des deux étant en général supérieur à l’Acaata.

La réforme des retraites de novembre 2010 prévoit le maintien du passage à la retraite à 60 ans, ou au plus tard à 65 ans. Le recul de l’âge ne concerne pas les bénéficiaires de cette prestation.

Le bénéficiaire qui remplit les conditions pour liquider sa pension au taux plein de 50 % avant l’âge de 60 ans a le choix entre la liquidation de sa pension ou le maintien de la préretraite amiante jusqu’à l’âge de 60 ans.

Cette allocation ne peut se cumuler avec un avantage vieillesse ou d’invalidité sécurité sociale, ni avec une allocation de préretraite ou de cessation anticipée d’activité. Toutefois, une allocation différentielle peut être versée en complément :
- d’une pension d’invalidité servie par un régime obligatoire ;
- d’une réversion (pension de réversion ou pension de veuf ou de veuve) ;
- d’un avantage personnel de vieillesse servi par un régime spécial.

Ainsi, la demande de liquidation d’une pension de réversion d’un régime de sécurité sociale met fin à l’allocation. Mais chacun sait qu’il n’y a pas d’obligation de demander la liquidation d’une pension de réversion.

Selon une circulaire de la Caisse nationale d’assurance maladie de mars 2007, les gains issus d’une activité scientifique, littéraire ou artistique peuvent se cumuler avec l’allocation.

Attention !

 Acaata et retraite pour pénibilité

La loi portant réforme des retraites de 2010 a instauré la retraite pour pénibilité. Elle est calculée à taux plein à partir de l’âge de 60 ans, quelle que soit la durée d’assurance de l’assuré. L’allocation de cessation d’activité pour amiante n’étant pas cumulable avec un avantage personnel vieillesse, l’option en faveur de la retraite est définitive et met fin au service de l’allocation précitée.

 4. Droits à la retraite

Dans le régime général des salariés, les périodes de versement donnent lieu à l’attribution de trimestres, mais pas de salaires sur le compte individuel. La cotisation correspondante aux trimestres est versée par le Fonds de solidarité vieillesse alimenté par une part de CSG.

Dans les régimes complémentaires Arrco et Agirc, les droits à pension acquis durant la période de perception de cette allocation sont gérés par l’Irec pour la partie relevant de l’Arrco et par la Capimmec pour celle du ressort de l’Agirc. Les cotisations sont versées par le Fonds de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante, sur la base des taux obligatoires de 6 % jusqu’au plafond Sécu (T1) et 16 % de 1 à 2 plafonds (T2).

Bon à savoir

 Retraite complémentaire

Contrairement au régime général, le bénéfice d’une pension de réversion d’un régime de retraite complémentaire n’a pas d’incidence.

 5. Cotisations sociales

La Carsat déduit la cotisation d’assurance maladie (1,7 % pour le régime général), la CSG (7,5 %) et la CRDS (0,5 %) comme pour les salariés. Les bénéficiaires de cette préretraite peuvent bénéficier de l’application du taux réduit de CSG (3,8 %) ou de l’exonération de CSG et CRDS dans les mêmes conditions que les retraités, en fonction du revenu fiscal de référence. Les prélèvements sociaux (cotisation maladie, CSG et CRDS) ne peuvent avoir pour effet de réduire le montant net de l’allocation en dessous d’un seuil équivalent au Smic.

Bon à savoir

 Indemnité de cessation anticipée d’activité des salariés exposés à l’amiante

Lorsque le salarié admis au bénéfice de la préretraite amiante présente sa démission, celle-ci lui ouvre droit au versement par l’employeur d’une indemnité de cessation d’activité d’un montant égal à celui de l’indemnité de départ en retraite prévue par le code du travail.

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35 Messages

  • j’ai travaillé de 1983 à 1996, dans une entreprise reconnue par l’état pour avoir utilisé de l’amiante.

    Licencié économique en mai 1996, je me suis mis à mon compte comme artisan entretien de jardin depuis.

    Pourrais-je bénéficié de l’Ata ?

    Si oui, quels seront les salaires retenues pour le calcul de celle-ci.

    Merci

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  • Je travaille dans le bâtiment et TP dans une entreprise de 10 salariés et je suis atteint d’une maladie professionnelle liée à l’amiante. Je dois démissionner pour départ retraite amiante (ata).
    Pouvez-vous me dire si je suis obligé de faire un préavis (je préférerai ne pas le faire) et s’il faut le faire de quelle durée ?
    Il faut suivre les conventions collectives et pourtant c’est un problème de maladie professionnelle ?
    Alors si préavis 1 mois, 2 mois, 3 mois ?
    Merci pour votre réponse,
    Sincères salutations

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  • j’ai exercé une activité de contrôle de navire de 1982 à 1997 sur deux des ports figurant sur la liste de l’arrêté concerné, donc pas de problème, seulement l’ATA n’est ouvert qu’aux seuls ouvriers dockers et personnels de manutention portuaire, donc refus de la Carsat de me prendre ces 15 années.
    Durant ces 15 années j’ai été exposé quasi quotidiennement aux poussières d’amiante, sans que mes responsables locaux, régionaux et nationaux m’informent de la dangerosité de ce produit, me fournissent de moyens de protection adaptés, et m’assurent un suivi médical de prévention.
    j’étais en contact direct avec l’environnement alentour, tout autant que les ouvriers dockers professionnels et les personnels portuaires assurant la manutention, j’ai donc respiré le même air qu’eux.

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    • En effet, les conditions d’accès à l’ATA sont précises et la cessation anticipée est réservée :

      Salariés et anciens salariés d’entreprises utilisant de l’amiante :

      a) Établissements de fabrication de matériaux contenant de l’amiante, de flocage et de calorifugeage à l’amiante ou de construction et de réparation navales. . La liste de ces établissements est fixée par arrêté.

      b) Ouvriers dockers professionnels et personnels portuaires assurant la manutention

      c) Marins sous conditions

      ainsi que les salariés atteints de maladies professionnelles provoquée par l’amiante

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  • ayant travaillé pour une société sous traitante non reconnue dans les listes de départ anticipée préretraite amiante mais qui m,employai pour DCAN de cherbourg, celle ci reconnue sur les liste. comment je dois procéder pour faire reconnaitre mes années .merci

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    • Selo notre documentation :

      Le bénéfice de l’allocation de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante (ATA) n’est pas ouvert aux salariés d’un établissement de sous-traitance non répertorié dans les listes fixées par arrêté, même s’ils exercent leur activité habituelle sur un site désigné dans une de ces listes.

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  • Bonjour,
    Je devrais normalement avoir droit à 20 mois d’allocation amiante.
    Je ferai donc ma demande 20 mois avant mes 60 ans.
    Comme je ne dois toucher ma retraite qu’à 62 ans, est ce que l’allocation amiante va s’arrêter à 60 ans ou va - t elle continuer jusque mes 62 ans ?

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  • Bonjour,
    Ma convention collective prévoit pour une démission
    2 mois de prévais et pour un départ à le retraite 3 mois.
    Je dois démissionner pour départ en retraite amiante, dois-je donner 2 ou 3 mois de préavis ?
    Merci pour votre réponse
    Cordialement.

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  • Bonjour,
    Je me suis engagé dans la marine nationale à 16 ans pendant 5 ans. J’ai navigué comme mécanicien pendant 4 ans 1/2.
    Maintenant j’ai 57 ans, je travaille dans le privé, et sur ma demande la marine nationale m’a fait parvenir une attestation d’exposition à l’amiante.
    Afin de constituer un dossier de départ anticipé j’ai contacté la CRAMIF qui m’a répondu que ça ne dépendait pas d’elle car il ne s’agissait pas d’une entreprise du régime général. Je crois que l’ENIM ne concerne que la marine marchande.
    Pourriez-vous m’indiquer à quel organisme je dois m’adresser pour une demande de dossier ?

    Merci beaucoup pour le temps que vous consacrerez à ma réponse. A bientôt

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  • Bonjour à tous,
    Je viens d’envoyer ma demande d’allocation à la carsat, normalement je devrais avoir le droit à 4 ans. Comme j’ai 56 ans et demi je pourrai partir rapidement. Mais si la CARSAT notifie son accord est ce que je peux
    - retarder mon départ, c’est à dire partir qu’à la fin de cette année
    - et si mon salaire augmente lors des 6 derniers mois de l’année mon allocation sera basée sur les 12 dernières fiches de paie que je viens de founir ou sur les 12 derniers mois de travail c’est à dire de janvier à dec 2012 ?
    Merci d’avance pour vos réponses.

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  • Bonjour,
    Concerné par le départ anticipé amiante, j’ai monté mon dossier et reçu une réponse favorable.
    J’ai lu sur ce forum qu’il fallait faire une lettre de démission à l’employeur.
    1) Faut-il juste donner sa démission ?
    Ou faut-il préciser dans cette lettre qu’on désire démissionner et bénéficier de l’ACAATA ?
    2) J’ai cru comprendre que la retraite complémentaire ne serait payée qu’une fois à la retraite, donc à 60 ans. Vrai ?
    3) Puis-je demander le déblocage du PERCO ou faut-il aussi attendre la retraite ?
    Merci d’avance pour la réponse aux 3 questions.

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    • La rupture du contrat de travail à l’initiative du salarié ouvre droit au versement par l’employeur d’une indemnité de cessation d’activité d’un montant égal à celui de l’indemnité légale ou conventionnelle de départ volontaire en retraite. Si vous souhaitez bénéficier de cette indemnité, il vous faudra informer votre employeur. L’ACAATA n’est pas une préretraite ou retraite anticipée et la retraite complémentaire ne peut être liquidée qu’à l’ouverture des droits à la retraite c’est à dire à 60 ans.

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  • Bonjour

    Actif, né en 1956 j’aurais l’ACAATA l’année prochaine
    ma question concerne le départ à ma retraite car je serais un polypensionné Public et privé. L’ACAATA je l’aurais pour mon travail dans le privé j’aurai les trimestres requit a 60ans (166 trimestres), donc ma retraite privé a 60ans
    mais POUR celle du public ? 60 OU 62 ANS
    SI C’EST 62 ANS l’ACAATA ME VERSERA T’ELLE UN COMPLEMENT JUSQU’A 62 ANS, ?
    MERCI de votre reponse

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  • une salariée qui est en train de monter son dossier amiante vient d’ être victime d’un accident du travail.
    Peut-elle démissionner pendant son congé car elle ne souhaite pas reprendre le travail ?

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    • Cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante (Ata)

      26 février 08:32, par Gilbert (CFDT Retraités)

      La salariée admise au bénéfice de l’allocation de cessation anticipée d’activité doit, pour en bénéficier, démissionner. Rien ne s’oppose à ce qu’elle puisse démissionner.

      Elle est tenu au délai-congé légal ou conventionnel. Mais s’agissant d’un délai préfix, celui-ci est couvert par la suspension résultant de l’arrêt de travail tant qu’il y en a un.

      La rupture du contrat de travail à l’initiative de la salariée ouvre droit au versement par l’employeur d’une indemnité de cessation d’activité d’un montant égal à celui de l’indemnité légale ou conventionnelle de départ volontaire en retraite.

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  • au point 3, alinea 6, il me semble qu’il y a confusion entre pension de réversion (droit dérivé) et pension de retraite de droit propre. En effet, la réversion même attribuée en cours de versement de l’ATA donne droit à une allocation différentielle comme indiqué très justement à l’alinea précédent.

    une question qui se pose avec la réforme de la retraite : un assuré ayant plus de 60 ans, mais qui ne remplit pas les conditions d’accès à la retraite, peut-il encore demander l’attribution de l’allocation amiante ?

    Répondre à ce message

    • La loi du 9 novembre 2010 portant réforme des retraites a neutralisé les effets du report de l’âge légal de départ à la retraite sur le dispositif de cessation anticipée d’activité des travailleurs de l’amiante. En effet, il n’est plus fait référence à l’âge légal de départ à la retraite (cet âge est reporté à 62 ans à l’issue de la réforme) mais à l’âge de 60 ans.

      En conséquence, la loi précitée ne modifie pas les conditions antérieures. A 60 ans les conditions sont remplies.

      Répondre à ce message

  • Bonsoir,

    Comment puis-je calculer exactement les cotisations aux caisses de retraites complémentaires AGIRC et ARCO à partir du moment où je serai en pré-retraite amiante ? et par suite le montant de ma future retraite ?

    Le salaire de référence déterminé par la CARSAT est-il revalorisé annuellement ?

    Merci de votre réponse ou bien merci de me dire qui pourrait effectuer cette simulation

    Répondre à ce message

    • Retraite complémentaire
      Les bénéficiaires du dispositif de cessation anticipée d’activité sont affiliés auprès de l’Irec, institution de retraite complémentaire relevant de l’Arrco.

      S’agissant des cadres, la Capimmec a été désignée pour recevoir les cotisations dues au régime de l’Agirc ( Lettre-circ. ARRCO no 99-45, 28 juin 1999 ).

      Détermination du salaire de référence

      a) Sommes prises en compte

      Le salaire de référence est calculé sur la moyenne mensuelle actualisée des salaires bruts perçus au cours des 12 derniers mois d’activité salariée

      b)....

      c) Revalorisation

      Les rémunérations sont revalorisées le cas échéant selon les règles applicables aux pensions de retraite et prises en compte dans la limite du double du plafond de sécurité sociale en vigueur à la date d’ouverture du droit à l’allocation

      Répondre à ce message

  • bonjour, attient et reconnu pour plaque calcifie amiante , si je demande ma demission j’ai le droit a une indemite de depart ( indemnite legal) prevu part l’employeur, mais quand et’il du( capital de fin de carriere) vu que je demande ma demisssion pour toucher l’allocation amiante,sachant que ma prevoyance me dit que je n’aurais rien si je demissionne , merci de votre reponse.

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    • Cessation anticipée d’activité pour les travailleurs de l’amiante

      14 janvier 18:52, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Démission préalable du salarié

      Le salarié admis au bénéfice de l’allocation de cessation anticipée d’activité doit, pour en bénéficier, démissionner. Il est tenu au délai-congé légal ou conventionnel.

      Indemnité de cessation d’activité

      La rupture du contrat de travail à l’initiative du salarié ouvre droit au versement par l’employeur d’une indemnité de cessation d’activité d’un montant égal à celui de l’indemnité légale ou conventionnelle de départ volontaire en retraite, calculée sur la base de l’ancienneté acquise au moment de la rupture du contrat (sans préjudice de l’application de dispositions plus favorables prévues en matière d’indemnité de départ à la retraite par une convention ou un accord collectif de travail ou par le contrat de travail).

      Répondre à ce message

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