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07/01/2012 - Bon à savoir

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)

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Guide - Fiche recommandée

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations et de démarches administratives pour déterminer le montant de la pension, en fonction des droits ouverts durant la période d’activité salariée. Une étape cruciale car elle est généralement irréversible.

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Réversion : Fiche 53

Réversion dans les complémentaires

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Les règles dans les régimes complémentaires sont très différentes de celles des régimes de sécurité sociale. Par exemple, il n’y a pas de conditions de ressources mais il ne faut pas être remarié. Le taux est de 60% pour l’Arrco et l’Agirc contre 50% à l’Ircantec.

 1. Principes de la réversion à l’Arrco et l’Agirc

Le conjoint survivant appelé à bénéficier de la pension de réversion peut être aussi bien l’homme que la femme. Il doit avoir été marié (pas de condition de durée du mariage) avec le conjoint décédé.

Le droit est ouvert lorsque le survivant atteint l’âge de 55 ans. Toutefois, à l’Agirc avant 60 ans, on applique une minoration (voir point 2).

Le droit est ouvert dès le décès si le survivant est invalide ou le devient au sens de la sécurité sociale. Le droit est également ouvert si le survivant a au moins deux enfants à charge âgés de moins de 25 ans pour l’Arrco et de moins de 21 ans pour l’Agirc (un enfant invalide est considéré à charge quel que soit son âge).

La réversion est versée, comme l’allocation de droit direct, trimestriellement et en début de trimestre.

Attention !

 Remariage

Le remariage exclut toujours le droit à la pension de réversion ou supprime le bénéfice d’un droit déjà accordé.

 2. Montant de la réversion à l’Arrco et l’Agirc

La pension de réversion est égale à 60 % du montant de la pension qui était servie (ou aurait été servie) au conjoint décédé. En cas de remariage, la pension est supprimée.

Le droit à la réversion est toujours acquis sans aucune condition de ressources. Il se cumule sans aucune limitation avec les éventuels droits propres du survivant.

On ne tient pas compte des coefficients d’anticipation ou d’ajournement. Toutefois, le nombre de points attribués au conjoint survivant ne peut dépasser celui inscrit au compte du participant décédé compte tenu éventuellement du coefficient d’anticipation appliqué aux droits lors de la liquidation de la retraite de ce dernier.

Disposition spécifique à l’Agirc. La liquidation du droit de réversion entre 55 et 60 ans entraîne une minoration du taux de 60% selon le barème indiqué dans le tableau 1. Cette condition d’âge est supprimée si le bénéficiaire a deux enfants à charge ou est admis à la pension de réversion du régime général ou est invalide.

1. Réversion Agirc avant 60 ans

ÂgeTaux
55ans 52%
56 ans 52,6%
57 ans 55,2%
58 ans 56,8%
59 ans 58,4%

 3. Droits des ex-conjoints divorcés à l’Arrco et l’Agirc

Le décédé laisse un conjoint survivant et un ou plusieurs ex-conjoints non remariés, le survivant perçoit, comme les ex-conjoints, une réversion calculée au prorata de la durée respective de chaque mariage par rapport à la durée totale des mariages.

Le décédé laisse uniquement un ex-conjoint dont il avait divorcé : la réversion est alors calculée au prorata de la durée du mariage par rapport à la durée d’assurance du salarié. Si la durée du mariage est supérieure à la durée d’assurance, l’ex-conjoint divorcé non remarié perçoit l’intégralité de la réversion.

Le décédé laisse plusieurs ex-conjoints et pas de veuf ou veuve : chacun d’eux a droit à une pension calculée en tenant compte du rapport entre la durée de chaque mariage et la durée d’assurance (voir tableau 2). Toutefois, si la durée globale des mariages est supérieure à la durée d’assurance, la réversion est partagée entre les ex-conjoints divorcés au prorata de la durée respective de chaque mariage rapportée à la totalité des mariages.

Pour les décès intervenus avant juillet 1996, les conditions d’attribution des droits de réversion sont différentes. Consultez votre caisse de retraite.

Attention ! Si l’un des bénéficiaires du partage vient à décéder, ce décès entraîne l’extinction du droit sans report au profit de l’autre ou des autres bénéficiaires du partage.

Prenons des exemples. Huguette décède le 25 janvier 2010. Son ex-conjoint a été marié avec elle du 13 juin 1967 au 18 juillet 1978 soit 132 mois. Il ne s’est pas remarié. La durée d’assurance d’Huguette est de 163 trimestres, limités à 162 (voir tableau), soit 486 mois. Huguette a obtenu 6 050 points Arrco. La réversion de l’ex-conjoint est calculée sur la base de : 6 050 x 60 % x (132 / 486) = 985,92 points Arrco.

Autre exemple. Joëlle laisse à son décès le 26 février 2010 un conjoint survivant et un ex-conjoint. L’ex-conjoint a été marié avec elle du 4 juillet 1973 au 10 janvier 1986, soit 150 mois. Il ne s’est pas remarié. Le conjoint survivant a été marié avec Joëlle du 20 novembre 1998 au 26 février 2010, soit 135 mois. La durée globale des mariages est donc de : 150 + 135 = 285 mois. Joëlle, titulaire de 3 580 points Arrco, était retraitée depuis janvier 2005. Le veuf et l’ex-conjoint ont plus de 55 ans. La réversion du veuf est donc égale à : 3 580 x 60% x 135 / 285 = 1017,47 points. L’allocation de l’ex-conjoint est égale à : 3 580 x 60 % x 150 / 225 = 1 130,53 points.

2. Ex-conjoints divorcés En l’absence de conjoint survivant, l’ex-conjoint divorcé non remarié a droit à une allocation de réversion calculée à partir des droits du décédé, puis affectée du rapport entre la durée du mariage dissous par le divorce et la durée d’assurance du participant, dans la limite de :

Nombre de trimestresDate d’effet
160 trimestres janvier 2008
161 trimestres janvier 2009
162 trimestres janvier 2010
163 trimestres janvier 2011
164 trimestres janvier 2012

Si la durée du mariage est supérieure à la durée d’assurance du décédé, le rapport visé ci-dessus est limité à 1. Cela conduit à attribuer à l’ex-conjoint divorcé l’intégralité de la pension de réversion.

 4. Droits des orphelins de père et de mère à l’Arrco et l’Agirc

Si leur père ou leur mère a été salarié, les orphelins de père ET de mère ont droit à la réversion.

Ils doivent être âgés de moins de 21 ans à la date du décès du dernier parent. L’Arrco ouvre des droits aux orphelins de moins de 25 ans qui étaient à la charge du dernier parent au moment du décès. Les orphelins reconnus invalides avant l’âge de 21 ans bénéficient de l’allocation de réversion Arrco, et le cas échéant Agirc, quel que soit leur âge au moment du décès du dernier parent.

L’allocation de réversion est attribuée à chaque orphelin qui remplit les conditions. L’orphelin peut bénéficier au titre de chaque parent d’une allocation. Son montant est égal pour chaque orphelin à 50% des droits Arrco et à 30% des droits Agirc. Et ce quel que soit le nombre d’orphelins.

Le point de départ peut être fixé au premier jour du mois ou du trimestre civil suivant le décès du dernier des parents. Cette allocation de réversion est supprimée lorsque l’orphelin, non invalide, atteint 21 ou 25 ans.

Bon à savoir

 Demandeur pour un orphelin

La demande d’allocation d’orphelin doit être faite par le bénéficiaire ou par toute personne ayant sa charge légale, soit auprès de la dernière institution de retraite de chaque parent, soit auprès du Centre d’information et de coordination de l’action sociale (Cicas) du département de résidence.

 5. Principes de la réversion à l’Ircantec

Les règles de l’Ircantec sont calquées sur celles des fonctions publiques et non sur les autres retraites complémentaires Arrco et Agirc.

En cas de décès d’un agent affilié au régime, son conjoint (ou son ancien conjoint) ou ses orphelins ont droit à une pension de réversion. Le conjoint doit remplir des conditions.

Condition de mariage. Il faut avoir été marié :
- soit au moins 4 ans ;
- soit au moins 2 ans avant les 55 ans du conjoint ;
- soit au moins 2 ans avant que le conjoint ait cessé de cotiser à l’Ircantec.

Aucune condition de durée de mariage n’est exigée :
- si un enfant est né de l’union,
- ou si, depuis le mariage, le conjoint était devenu titulaire d’une pension d’invalidité ou était en situation de l’obtenir.

Condition d’âge. Il faut avoir au moins 50 ans sauf si 2 enfants de moins de 21 ans sont à charge au moment du décès du conjoint. Cette limite de 21 ans ne concerne pas les enfants infirmes. L’allocation est versée jusqu’au 21e anniversaire du dernier enfant à charge ou au-delà s’il s’agit d’un enfant infirme. Elle est interrompue dès le décès du dernier enfant à charge. En cas de suspension, vous devrez, dès votre 50e anniversaire, reprendre contact avec l’Ircantec pour la reprise des paiements.

Condition de non remariage. Il ne faut pas être remarié. Le conjoint divorcé pourra demander à bénéficier d’une retraite de réversion s’il ne s’est jamais remarié à la date du décès et si le décès est postérieur au 18 juillet 1978.

En cas de remariage, le paiement de la retraite de réversion est suspendu. Si le conjoint remarié après le décès redevient veuf ou divorcé, il peut demander la reprise du paiement de la retraite de réversion. Si son dernier mariage donne également droit à une retraite de réversion de l’Ircantec, le conjoint doit choisir entre les deux réversions.

Si le décès est intervenu avant janvier 2004, les veufs de moins de 60 ans ne pourront bénéficier de la réversion de leur épouse que pour la partie de carrière de celle-ci postérieure au 17 mai 1990.

Bon à savoir

 Remariage et Ircantec

Le remariage annule le bénéfice de la pension. Un enfant majeur infirme à charge ouvre droit à la pension de réversion dans les mêmes conditions que ci-contre.

 6. Montant de la réversion à l’Ircantec

La pension est égale à 50% des points acquis par le conjoint décédé, sans qu’il soit tenu compte d’un éventuel coefficient de minoration. Toutefois, si le conjoint décédé était attributaire d’une retraite complémentaire calculée avec un coefficient de minoration, le nombre de points attribués au conjoint survivant ne pourra pas être supérieur au total du nombre de points acquis par le conjoint décédé.

 7. Droits des ex-conjoints divorcés à l’Ircantec

S’il existe plusieurs conjoints ou anciens conjoints divorcés non remariés, la pension de réversion est partagée proportionnellement à la durée de chaque mariage.

 8. Droits des orphelins de père et de mère à l’Ircantec

Les orphelins de père et mère peuvent eux aussi bénéficier d’une pension de réversion jusqu’à l’âge de 21 ans. Les orphelins atteints d’une infirmité permanente les mettant dans l’impossibilité de gagner leur vie sont assimilés aux enfants mineurs.

La pension de réversion est égale à 20% des droits acquis par l’affilié pour chacun des orphelins (sans qu’il soit tenu compte d’un éventuel coefficient de minoration).


21 Messages

  • Transfert du Forum

    23 janvier 21:51, par Claude (CFDT Retraités)

    L’édition 2012 de notre Guide des retraites est en ligne. Après avoir lu les réponses ci-dessous, vous pourrez poser une question sous la nouvelle fiche : La réversion dans les complémentaires Arrco, Agirc et Ircantec

  • Réversion dans les complémentaires

    14 décembre 2011 16:24, par Christian

    Bonjour
    Mon père est décédé en 1988 et ma mère, qui était divorcée de mon père depuis 1975, s’est remariée puis a divorcé à nouveau. A ce jour elle bénéficie de la pension de reversion de mon père au titre du régime général (CNAV). Mon père était travailleur du batiment et a cotisé à la CNRO. Ma mère peut-elle bénéficier de la complémentaire de reversion de la CNRO et si oui, quelles sont les démarches à entreprendre.
    Merci

  • Réversion dans les complémentaires

    10 décembre 2011 14:00, par francine

    Le pere de ma fille divorce enfin apres une vie de separation de 35 ans Il a 30 ans de plus que moi et me propose de nous marier afin de pouvoir me faire beneficier le cas échéant de ses pensions. Sa femme est actuellement hospitalisée pour maladie d’Alzheimer et ne se porte pas bien.
    Pourrais je beneficier des ses retraites si il décède avant moi / si sa femme lui survit ? si elle décède avant lui ne laissant donc qu’une ’épousée’ devenue veuve ?il beneficie aussi d une pension militaire. La mienne sera tres basse entre 600 et 800 € selon l ’age ou je devrai la prendre.

    Merci de votre reponse

    • Réversion dans les complémentaires

      10 décembre 2011 19:47, par Claude (CFDT Retraités)

      Dans les régimes complémentaires, la réversion est proportionnelle à la durée du mariage. Vous avez été mariée avec cet homme vous aurez droit à une pension de réversion à son décès dans tous les cas.

  • Réversion dans les complémentaires

    7 novembre 2011 13:55, par Vumato@gmail.com

    Bonjour,
    Ma femme est fonctionnaire et je suis retraité du secteur Privé (salarié puis indépendant).

    Question : si je décède ma femme a-t-elle droit à une pension de reversion de l’AGIRC-ARRCO, CIPAV ?

    D’avance merci pour votre réponse

    Cordialement

    Mato

    • Réversion dans les complémentaires

      7 novembre 2011 22:02, par Claude (CFDT Retraités)

      Oui, si son revenu personnel est inférieur au plafond indiqué pour le régime de base, intégral pour Arrco et Agirc, je n’ai pas la documentation pour les non salariés PL.

  • Bonjour,
    Ma mère de 73 a été mariée 12 ans avec mon père (2 enfants). Lorsqu’il ont divorcé en 1972, ils se sont tous deux remariés. Ma mère a divorcé très rapidement (3 ou 4 ans après son remariage). Quant à mon père, il est resté marié depuis 1972 jusqu’en 2008, devenant veuf à cette date.
    Depuis quelques mois, ma mère et lui cohabitent à nouveau car mon père est très handicapé et a besoin d’accompagnement. Ma mère est sans ressources et l’aide volontiers.
    Sachant que ma mère n’a aucune ressource et que papa perçoit une retraite de la CNAV, une de l’Ircantec, une de Abelio (AGIRC-ARRCO) et qu’il a 15 de plus que ma mère, est-ce qu’elle pourrait percevoir quelque chose s’il venait à disparaître ?
    Ce n’est pas clair dans les documents que j’ai pu consulter et j’aimerais savoir exactement ce qu’il en est pour chaque caisse. Apparament le fait qu’elle se soit remariée en 1972 pourrait être un obstacle, même si elle a redivorcé rapidement et qu’actuellement mon père est veuf.
    Si c’est le cas, est-ce qu’ils pourraient envisager un PACS ou un remariage pour la protéger ?

  • Mariée deux fois

    10 octobre 2011 15:35, par Andrée

    Bonjour,

    Si une personne à été mariée deux fois et que les deux conjoints sont décédés que faut-il demander ?

    La pension du 1er, du 2ème ou les deux ? Y a t-il un délai à respecter Merci pour votre réponse

    • Mariée deux fois

      11 octobre 2011 15:42, par Claude (CFDT Retraités)

      Vous avez droit à la pension de réversion proportionnelle à la durée du mariage pour chaque époux décédé. Mais il faut la demander.

  • Réversion dans les complémentaires

    24 août 2011 20:54, par george

    Bonjour,
    Le mariage est donc la condition indispensable pour bénéficier de la pension de réversion IRCANTEC.( pas le concubinage, pas le pacs- hétéro ou homosexuel)

    Autre conditions : avoir été marié depuis 2 ans, avant les 55 ans du défunt ( donc être marié avant ses 53 ans ?) ou si il est devenu invalide, mais seulement après le mariage.
    Ou bien, que le décès intervienne 4 ans après le mariage.

    Enfin pas de condition de durée si un enfant est né de l’union. Que faut-il comprendre par ce mot ?
    Clairement, la naissance d’un enfant antérieurement au mariage( reconnu par les 2 parents, dont le défunt) annule-t-elle la restriction liée à la durée du mariage ?

    Merci

    • Réversion à l’Ircantec

      25 août 2011 15:50, par Claude (CFDT Retraités)

      S’il y a mariage puis enfant, il n’y pas de condition de durée de mariage. Le texte officiel dit ceci : « Le droit à l’allocation de veuf ou de veuve ou d’ancien conjoint est reconnu, sans condition de durée de mariage, si un enfant au moins est issu du mariage. »

  • Réversion dans les complémentaires

    25 juillet 2011 18:25, par Marie-T

    Bonjour,

    Comment les syndicats ont-ils pu accepter qu’en présence de plusieurs ex-conjoints percevant la réversion, au décès de l’un d’eux la réversion ne soit pas redistribuée aux autres ? Cela veut dire que les cotisations versées par un conjoint sont transformées en "réversion" perçue par la caisse de retraite complémentaire ! C’est une véritable honte ! Le régime général, pourtant pas très riche, n’agit pas comme ça, ce qui paraît logique car un organisme public ne vole pas ouvertement et sans que personne ne dise rien les gens dans le besoin.

    Je me demande vraiment à quoi vous servez !

    • Réversion dans les complémentaires

      25 juillet 2011 23:02, par Claude (CFDT Retraités)

      Vos critiques reposent sur une méconnaissance de nos systèmes de retraite. Que vous soyez décue de voir les ex conjoints de votre ex mari ne pas augmenter votre pension de réversion en déçécant, je le comprend même si cela semble logique.
      S’il existe une retraite complémentaire c’est grâce à l’action syndicale, car la retraite de base est insufisante.
      La réversion ne repose pas pas sur les cotisations versées. Son montant est prélevés sur les cotisations de tous ceux qui ont cotisé, mariés ou pas mariés. Dans les complémentaires la réversion est de 60% sans conditions de ressources, dans la retraite de base elle est de 50% et elle est sous condition de ressources. D’ailleurs la retraite de base, lors de a création en 1945, ne versait de pension qu’au conjoint sans aucune ressource. Cela a changé depuis.
      Dans les régimes privés individuels, au moment de la retraite la personne choisit avec sou sans réversion, et le montant de sa retraite est différent (80% acteuellment avec réversion).
      Je vous prie donc de ne pas juger de l’utilité des syndicats trop vite.

  • Réversion dans les complémentaires

    9 février 2011 11:47, par coupon

    divorcé en 1993 mon ex conjoint et moi m^me envisageons de nous remarier en 2011
    retraité âgé de 64 ans mon ex future épouse a 63 ans , retraitée

    QUID après le mariage si décès de monsieur pour le calcul des droits a reversion regine cnav et agirc arrco pour madame ?

    Merci

    • Réversion dans les complémentaires

      9 février 2011 14:27, par Claude (CFDT Retraités)

      Il est clairement indiqué dans la fiche que le remariage suspendait le bénéfice de la pension de réversion.
      Le sujet fait partie des négociations en cours. Est-ce que les retraites complémentaires doivent copier le régime de base : réversion pour tous au taux 54% et sous conditions de ressources ?

  • Réversion dans les complémentaires

    11 janvier 2011 02:54

    je viens de perdre mon dernier parent qui etait a la retraite, il a laisser deriere lui 3 enfant majeurs dont une de 23 ans et deux moin de 21ans je voudrais savoir quel sont les aides que nous pouvons avoir.

    • Réversion dans les complémentaires

      11 janvier 2011 15:14, par Claude (CFDT Retraités)

      Adressez vous dans le CCAS de votre ville afin que l’assistante sociale fasse l’inventaire pour vous des droits existants pour des orphelins.

  • Réversion dans les complémentaires

    23 août 2010 12:06, par charpiot

    j’ai été mariée une 1ère fois en 1968 et suis devenue veuve de ce mariage en 1983
    j’ai été mariée une 2ème fois en 2006 et veuve de ce mariage en 2008

    QUELS PEUVENT ETRE MES DROITS EN TERMES DE REVERSION ?

    • Réversion dans les complémentaires

      24 août 2010 11:06, par Claude (CFDT Retraités)

      Depuis 1996, la réversion est proportionnelle à la durée du mariage. On prendra les deux années et on les rapportera à la duré totale d’assurance du défunt.
      Pour le mariage ancien, cela dépend du régime de retraite complémentaire en vigueur dans la caisse concernée à l’époque, celle où cotisait le défunt au moment de son décès.

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