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07/01/2012 - Bon à savoir

Guide 2012 des pensions de retraite

Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)

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Fonctionnaires : Fiche 44

Taux de liquidation, calcul de la pension, minimum garanti...

separateur

Le principe de calcul de la pension de retraite repose sur trois éléments principaux :
- le nombre de trimestres acquis au titre de la durée des services et des bonifications (voir fiches précédentes) ;
- le nombre de trimestres requis l’année d’ouverture des droits à retraite (année de référence) pour obtenir le pourcentage maximum de la pension (fiche précédente) ;
- le traitement brut détenu depuis 6 mois.

 1. Le taux ou pourcentage de liquidation de la pension

La formule de calcul de base du taux consiste à diviser les trimestres acquis par les trimestres nécessaires. Ainsi pour obtenir le taux de liquidation de la pension, on divise le nombre de trimestres (N) acquis en durée de services et bonifications par le nombre de trimestres requis l’année d’ouverture des droits pour avoir le taux plein de 75% (DSB).

Le nombre de trimestres nécessaires évolue selon l’année de naissance comme indiqué dans le tableau 1. La durée de service requise pour l’obtention d’une pension à taux plein est celle qui est en vigueur l’année d’ouverture du droit à l’obtention d’une pension.

 Tableau 1. Le pourcentage maximum de la pension

Le taux de 75% reste le taux maximum obtenu si on accomplit le nombre de trimestres exigés. Le taux de l’annuité se calcule en divisant le pourcentage maximum de pension par le nombre d’années requises l’année d’ouverture des droits à la retraite. Le tableau ci-dessous donne le taux de l’annuité depuis 2008 à partir de l’année de naissance des futurs retraités relevant de la catégorie des sédentaires.

Période de naissanceTrimestres nécessairesÂge légal sédentairesAnnées correspondantesTaux de l’annuité
1948 160 60 ans 40 1,875%
1949 161 60 ans 40,25 1,863%
1950 162 60 ans 40,5 1,852%
De janvier à juin 1951 163 60 ans 40,75 1,840%
De juillet à décembre 2011 163 60 ans et 4 mois 40,75 1,840%
1952 164 60 ans et 9 mois 41 1,829%
1953 165 61 ans et 2 mois 41,25 1,818%
1954 165 61 ans et 7 mois 41,25 1,818%
1955 166 62 ans 41,50 1,807%

La loi introduit un nouvel allongement d’un trimestre pour les générations des années suivantes. Il sera fixé par décret quatre années avant l’âge légal de départ à la retraite.

Bon à savoir

 Accident ou maladie

La condition de 6 mois dans le dernier indice, n’est pas appliquée en cas de départ ou de décès par suite d’un accident de service ou d’une maladie contractée en service.

 2. Le calcul de la pension

Pour calculer la pension, il faut s’appuyer sur une formule avec des raccourcis :
- P = montant de la pension ;
- TB = traitement indiciaire brut ;
- N = nombre de trimestres acquis dans la fonction publique (services effectifs et bonifications) ;
- DSB = durée de service en nombre de trimestres requis l’année d’ouverture des droits pour avoir une pension complète. La formule est la suivante : P = TB x (N/DSB x 75%)

Pour mieux comprendre, prenons l’exemple d’une fonctionnaire sédentaire, mère de deux enfants. Elle atteint 60 ans et 4 mois en juillet 2011. Elle a 38 années de service et 3 trimestres (soit 155 trimestres). Avec ses deux années de bonifications pour enfants (+8 trimestres), elle obtient un total de 163 trimestres.

Le nombre de trimestres nécessaires pour avoir la pension maximale en juillet 2011 est de 163 trimestres (voir tableau 1). Le taux de liquidation de la pension sera donc de : (163/163) x 75% = 75%. Si son traitement brut est de 2 380 €, sa pension sera donc de 2 380 x 75% = 1 785 €.

Bon à savoir

 Hospitaliers

Depuis 2008 le personnel de la catégorie active de la fonction publique hospitalière bénéficie d’une majoration de sa durée d’assurance, donc prise en compte pour la décote, d’une année pour 10 années travaillées.

 3. Le calcul de la pension avec une décote

Depuis 2006, une décote (ou minoration) s’applique sur la pension, avec une montée en charge progressive jusqu’en 2020, si la durée d’assurance est inférieure au nombre de trimestres nécessaires pour obtenir le pourcentage de la pension à taux plein (75%). Cette décote est de 1,25% par trimestre manquant dans la limite de 20 trimestres, à partir de 2015. Avant, des coefficients transitoires s’appliquent (voir tableau 2).

Bon à savoir

 Invalidité et réversion sans décote

La décote n’est pas applicable aux fonctionnaires handicapés (à 80% minimum) ou mis à la retraite pour invalidité. Elle n’est pas applicable aux pensions de réversion lorsque le fonctionnaire décède avant la liquidation de sa pension.

Il n’y a pas de décote lorsque l’agent part à sa limite d’âge, appelé aussi âge du taux plein sans décote (entre 65 ans et 67 ans pour les sédentaires selon la date de naissance) même s’il n’a pas le nombre de trimestres nécessaires pour obtenir une pension à taux plein. À titre transitoire, un âge d’annulation de la décote différent est appliqué progressivement (voir tableau 2).

Le nombre de trimestres manquants se calcule en deux opérations. Premier calcul par rapport à la limite d’âge : pour tous les fonctionnaires nés entre juillet 1951 et décembre 1954 pour la catégorie sédentaire, ce n’est pas la limite d’âge normale mais une limite d’âge corrigée ou âge d’annulation de la décote qui est utilisée pour faire ce calcul.

Deuxième calcul par rapport au nombre de trimestres nécessaires pour obtenir une pension au taux maximum. On retient le résultat de la soustraction suivante : nombre de trimestres nécessaire pour obtenir le pourcentage maximum moins durée d’assurance réelle du fonctionnaire. Le taux du coefficient de la décote de 1,25 % par trimestre manquant évolue entre 2006 et 2015 : il passe de 0,125 % par trimestre manquant à 1,25%. Au maximum, il sera donc de 25 %.

Le taux du coefficient de minoration n’est pas déterminé en fonction de la date de radiation des cadres. Il est déterminé en fonction de l’année au cours de laquelle les conditions de liquidation d’une pension sont réunies (voir tableau 2).

Pour calculer la décote, on multiplie le nombre de trimestres manquants (d) par le taux de décote par trimestre (Co%). Le mode de calcul est le suivant : 1 – (Co% x d). Rappelons les autres raccourcis : P = montant de la pension ; TB = traitement indiciaire brut ; N = nombre de trimestres acquis dans la fonction publique (services effectifs et bonifications) ; DSB = nombre de trimestres requis l’année d’ouverture des droits pour avoir une pension complète. La formule est la suivante après décote : Pension x [1 - (coefficient de minoration x nombre de trimestres manquants)]

 Tableau 2. Montée en charge progressive de la décote

Depuis juillet 2011 pour la seule catégorie sédentaire. L’âge d’annulation de la décote est progressivement aligné sur la limite d’âge ou « âge du taux plein sans décote ».

Année d’ouverture du droitCoefficient de minoration par trimestreÂge d’annulation de la décote
2011 0,75 % Limite d’âge moins 9 t
2012 0,875 % Limite d’âge moins 8 t
2013 1 % Limite d’âge moins 7 t
2014 1,125 % Limite d’âge moins 6 t
2015 1,25 % Limite d’âge moins 5 t
2016 1,25 % Limite d’âge moins 4 t
2017 1,25 % Limite d’âge moins 3 t
2018 1,25 % Limite d’âge moins 2 t
2019 1,25 % Limite d’âge moins 1 t
Attention !

 Annulation de la décote maintenue à 65 ans

Certains fonctionnaires conservent le bénéfice de l’annulation de la décote à 65 ans. Ils doivent :
- bénéficier d’au moins un trimestre au titre de la majoration de durée d’assurance pour enfant handicapé,
- avoir été salarié ou aidant familial, pendant une durée d’au moins trente mois, de leur enfant bénéficiaire de la prestation de compensation (article L245-3 du code de l’action sociale et des familles),
- avoir interrompu leur activité professionnelle au moins 30 mois consécutifs pour s’occuper d’un membre de leur famille en raison de leur qualité d’aidant familial,
- être handicapé avec un taux d’incapacité permanente supérieur à 50% et inférieur à 80%,
- être né entre juillet 1951 et décembre 1955 et avoir eu ou élevé au moins 3 enfants, interrompu ou réduit l’activité professionnelle pour se consacrer à l’éducation des enfants, et validé avant l’interruption ou la réduction de l’activité professionnelle une durée minimale d’assurance auprès d’un régime français ou européen de 8 trimestres.

 4. Le calcul de la pension avec surcote

Une majoration de la pension appelée surcote existe depuis 2004. Pour y avoir droit, il faut avoir l’âge légal d’ouverture du droit à la retraite, ce qui exclut les retraites anticipées. Il faut aussi une durée totale d’assurance supérieure au nombre de trimestres nécessaires pour obtenir la pension à taux plein (75%) mais les majorations de trimestres sont exclues, sauf celles pour enfant.

Quel est le taux de la surcote :
- pour chaque trimestre cotisé personnellement depuis janvier 2009, le taux de la majoration est égal à 1,25% par trimestre (soit 5% par an) ;
- pour chaque trimestre accompli de janvier 2004 à fin décembre 2008, le taux de majoration est de 0,75% par trimestre (3% par an).

Le nombre de trimestres en sus n’est pas arrondi à l’entier supérieur, seul un trimestre entier (90 jours) est pris en compte (89 jours = 0 trimestre). Tous les trimestres d’assurance cotisés sont pris en compte et plus seulement les trimestres de service.

La formule de calcul de la pension devient la suivante : P = TB x (N/DSB x 75%) x [1 + (0,75% x d1) + (1,25% x d2)] Rappelons que P = montant de la pension, TB = traitement indiciaire brut, N = nombre de trimestres acquis dans la fonction publique (services effectifs et bonifications), DSB = nombre de trimestres requis l’année d’ouverture des droits pour avoir une pension complète, d1 = nombre de trimestres travaillés à compter de janvier 2004 au-delà de 60 ans et au-delà de DSB jusqu’au 31 décembre 2008, d2 = nombre de trimestres travaillés à compter de janvier 2009 au-delà de 60 ans et au-delà de DSB.

 5. Le supplément de pension de la nouvelle bonification indiciaire (NBI)

La NBI a été instaurée par les accords Durafour de 1990. Il s’agit de l’attribution de points d’indice liée à l’exercice de fonctions « comportant l’exercice d’une responsabilité ou d’une technicité particulière ». Avec la NBI, la rémunération n’est pas liée au grade mais à l’emploi exercé. Son versement cesse si l’on change d’emploi. Si elle est analogue à une indemnité, elle a l’avantage d’être prise en compte pour la retraite donc soumise aux cotisations retraite.

Le fonctionnaire qui, au cours de sa carrière, a perçu la NBI a droit à un supplément de pension. Ce supplément est égal à la moyenne annuelle de la NBI perçue, multipliée, d’une part, par la durée de perception de cette bonification exprimée en trimestres et, d’autre part, par le pourcentage de pension pour un trimestre. Pour le calcul de la moyenne annuelle, la somme perçue au titre de la NBI est revalorisée dans les mêmes conditions que la pension.

Les conditions d’attribution et de réversion de ce supplément de pension, ainsi que les conditions de sa revalorisation, sont identiques à celles de la pension elle-même.

 6. Le minimum garanti de pension

La pension de retraite ne doit pas être inférieure à un montant appelé minimum garanti. L’attribution de ce minimum est soumise à conditions.

Pour les pensions liquidées depuis janvier 2011, un fonctionnaire ne pourra bénéficier du minimum garanti que s’il remplit l’une ou l’autre des conditions suivantes :
- avoir atteint le nombre de trimestres d’assurance nécessaires pour obtenir une pension à taux plein ;
- ou avoir atteint l’âge d’annulation de la décote minoré d’un certain nombre de trimestres ;
- ou si pension liquidée au titre de l’invalidité, ou de parent d’enfant invalide, ou de fonctionnaire ou conjoint invalide, ou au titre de fonctionnaire handicapé à 80%.

Une condition supplémentaire est exigée à compter de juillet 2013 (report d’un an suite loi n° 2012-347) : que le fonctionnaire ait fait valoir ses droits à l’ensemble des pensions de droit direct auquel il peut prétendre auprès des régimes légaux de base et complémentaires. Si l’ensemble des pensions dépasse un certain montant, il percevra sa pension normale sans qu’elle soit portée au minimum garanti.

Par ailleurs, il y a poursuite de l’application des règles antérieures à la loi de 2010 pour l’attribution du minimum garanti à certaines catégories de fonctionnaires :
- fonctionnaires ayant atteint, avant janvier 2011, l’âge et les conditions de liquidation qui leur étaient applicables avant la nouvelle loi (60 ans et 15 ans de services pour la catégorie sédentaire…) ;
- fonctionnaires parents de trois enfants qui, au 1er janvier 2011, sont à moins de 5 ans ou ont atteint l’âge d’ouverture de leur droit à la retraite applicable avant la réforme (60 ans ou 55 ans ou 50 ans selon la catégorie) ;
- fonctionnaires parents de trois enfants qui ont présenté une demande de départ anticipé avant janvier 2011 pour une radiation des cadres prévue au plus tard en juillet 2011.

 7. Le calcul du minimum garanti

Pour toutes les pensions liquidées à compter de juillet 2012, le montant du minimum garanti est soumis à conditions de ressources. On prend en compte toutes les pensions personnelles de retraite de droit direct, retraites de base et complémentaires de tous les régimes, y compris les régimes étrangers et organisations internationales. Si ce total dépasse un montant fixé à 1 005 € (indexé sur le Smic), l’excédent est soustrait du minimum garanti attribué, sans que cette déduction conduise à un montant de pension inférieur à celui calculé avant l’application du minimum garanti. Les pensions portées au minimum bénéficient, dans le cadre de la loi de réforme des retraites d’août 2003, d’une revalorisation annuelle jusqu’en 2013. Ce minimum est majoré d’un point de plus par an jusqu’en 2013 (voir tableau 3).

À la liquidation de pension, on procède à un double calcul. On calcule d’abord le montant de la pension selon les règles en vigueur (durée de service, bonifications, durée d’assurance, indice détenu). Ensuite on compare le montant obtenu avec celui issu du calcul du minimum garanti.

C’est le résultat le plus favorable pour le fonctionnaire qui est retenu. En 2013, au terme de cette évolution, les règles applicables seront les suivantes :
- après 15 ans de services c’est la durée minimale de carrière pour un fonctionnaire pour laquelle le minimum garanti est acquis : son montant sera alors de 57,5% de la valeur de l’indice 227 ;
- de 15 à 30 ans de services, ce taux est augmenté de 2,5 points par année supplémentaire, son montant est alors au maximum de 95% de la valeur revalorisée de l’indice 227 ;
- de 30 à 40 ans de services, il est augmenté de 0,5 point par année supplémentaire, soit 100% de la valeur de l’indice 227.

Pour les pensions rémunérant moins de 15 ans de services effectifs (sauf pensions d’invalidité) liquidées après janvier 2011, le calcul du minimum garanti se fait au prorata des années de services accomplies.

 Tableau 3. Augmentation du minimum de pension

Pour les pensions liquidées enLorsque la pension rémunère 15 années de services effectifs, son montant ne peut être inférieurDu montant correspondant à la valeur de l’indice majoréCette fraction étant augmentée dePar année supplémentaire de services effectifs de 15 àet par année supplémentaire au-delà de cette dernière durée jusqu’à 40 années, de
2009 58,2 % 222 3 points 28 ans 0,23 point
2010 57,9 % 223 2,85 points 28 ans ½ 0,31 point
2011 57,6 % 224 2,75 points 29 ans 0,35 point
2012 57,5 % 225 2,65 points 29 ans ½ 0,38 point
2013 et après 57,5 % 227 2,5 points 30 ans 0,5 point

Décompte des bonifications. Pour la détermination du minimum garanti, les bonifications de campagne et celles acquises au titre des services aériens et sous-marins sont prises en compte, mais uniquement pour le calcul de la durée comprise entre 15 et 30 ans de services. Les bonifications, autres que celles obtenues pour services militaires, sont comptées dans le décompte des années (entre 15 et 30 ans) dans la limite d’un an de bonifications.

Par exemple, on liquide la pension d’un fonctionnaire ayant accompli 16 années de services militaires, 5 années de services civils, 4 ans de bonifications civiles et 3 années de bonifications militaires. Dans cet exemple, les bonifications militaires peuvent être prises en compte car le fonctionnaire a accompli 15 ans de services militaires. Par contre on ne peut prendre en compte aucune des 4 années de bonifications civiles.

Bon à savoir

 Autres mesures influant sur le calcul de la pension

La majoration pour les parents de trois enfants et tous les avantages familiaux sont décrits dans une fiche ultérieure.

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25 Messages

  • Bonjour
    je suis née en 1964, je travaille en milieu hospitalier depuis l’age de 18 ans en 1983.
    actuellement si je veux prendre ma retraite pour aller dans le privé ai-je le droit et combien je toucherai comme retraite et quand ?
    Merci de repondre à mes interrogations

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    • Taux de liquidation, calcul de la pension, minimum garanti...

      18 mai 22:58, par Claude (CFDT Retraités)

      Vous serez une polypensionnée quand vous remplirez les conditions pour percevoir vos retraites. Vous accumulez des droits dans chaque régime qui vous les calcule et les verse quand vous remplirez les conditions décrites fiche 19 ou fiche 42.
      Vous pouvez aller travailler dans le privé mais votre retraite de fonctionnaire vous sera versée à l’âge l’égal de la retraite.

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  • retraite et cld

    26 avril 23:30, par jebri

    Bonjour à tous, je repose ma question.

    je suis née en mars 1951, entrée dans la fonction publique en mai 1973( 3 ans de dispo perso), en CLD depuis le 1er mai 2009.

    Ma DRH me conseille d’aller jusqu’au bout de mes droits (30 avril 2014) avant de demander ma mise à la retraite, elle me parle de mise en retraite pour invalidité, à cette date ?
    Je pensais prendre ma retraite tout à fait normalement, car je n’ai pas d’invalidité reconnue.

    Pouvez vous me renseigner et me conseiller ;
    Merci

    Répondre à ce message

  • Bonjour,

    je suis en détachement de la FPH depuis 5 ans. J’occupe depuis ce temps un poste identique dans la FPT.

    Je suis passé en classe supérieure dans ma fonction d’origine le 01/01/2012 alors que je suis maintenu en classe normale dans la FPT.

    Je souhaiterais prendre ma retraite dans 8 mois ayant l’âge requis et de ce fait j’ai demandé une simulation de pension.

    Il s’avère que le calcul de ma pension se fera avec l’indice de la classe normale de la FPT et non avec celui de la classe supérieure de ma fonction d’origine alors que celui-ci est plus avantageux.

    Je souhaiterais savoir si cela est exact car je pensais que je disposais d’1 an pour demander le recalcul de ma pension sur l’indice de mon établissement d’origine.

    Cordialement.

    Répondre à ce message

  • cld et départ en retraite

    24 avril 13:55, par jebri

    Bonjour à tous,

    je suis née en mars 1951, entrée dans la fonction publique en mai 1973( 3 ans de dispo perso), en CLD depuis le 1er mai 2009.

    Ma DRH me conseille d’aller jusqu’au bout de mes droits (30 avril 2014) avant de demander ma mise à la retraite, elle me parle de mise en retraite pour invalidité, à cette date ?
    Je pensais prendre ma retraite tout à fait normalement, car je n’ai pas d’invalidité reconnue.

    Pouvez vous me renseigner et me conseiller ;
    Merci

    Répondre à ce message

  • Bonjour
    J’aimerai connaître le montant du minimum garanti à compter du 1er avril 2012 (retraite fonction publique).
    J’ai retrouvé une circulaire du 8 mars 2012 où le montant de ce minimum est de 13 304,50 € pour l’année 2012.
    Y a-t-il eu revalorisation au 1er avril 2012 ? ou bien déjà au 8 mars ce montant était-il établi en tout et pour tout pour l’année 2012 ? Ce qui me surprend puisque la décision de revalorisation de 2,1 % les retraites n’a été divulguée qu’à fin mars.
    Merci

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  • minimum garanti invalidité

    19 avril 10:32, par stradivarius

    au point 6 Le minimum garanti de pension ci-dessus,
    vous indiquez que le minimum garanti de pension est maintenu pour les pensions liquidées depuis janvier 2011 sous condition. La 3e condition fait état de la retraite pour invalidité.
    avec les nouvelles lois, Pourriez vous préciser si le minimum garanti à hauteur de 50% du salaire de base est maintenu pour les pensions d’invalidité ayant un taux de 6O% (lorsqu’on a moins de 15 ans d’ancienneté)
    Ce n’est pas spécifié non plus dans la fiche 4O.
    merci

    Répondre à ce message

    • minimum garanti invalidité

      19 avril 22:16, par Claude (CFDT Retraités)

      Vous confondez minimum garanti et calcul spécifique de la pension d’invalidité, ce qui se comprend vu la multiplicité et l’empilement des mesures.
      Le fonctionnaire qui a une invalidité d’au moins 60% continue à percevoir 50% de son dernier traitement brut, quelque soit la durée de ses années de service, sauf si son invalidité n’a pas été contractée ou aggravée pendant ses années de service (clause des 15 ans de service s’applique alors pour
      percevoir pension invalidité).

      Répondre à ce message

  • Taux de liquidation, calcul de la pension, minimum garanti...

    17 mars 10:43, par jean-paul (pollux)

    bonjour à vous et merci à l’avance de votre réponse,

    j’ aurai 55 ans en sept. 2013. Je suis reconnu T.H. et l’ ai été durant de nombreuses années. J’ ai commencé à travailler régulièrement à 29 ans ; avant je perçevais l’ AAH avec de très nombreuses hospitalisations ( CHS pour dépression )
    J’ ai reçu récemment mon récapitulatif de carrière, et pense justifier des 126 trim. d’assurance, et 106 cotisés en 2013.
    Ayant essayé de faire moi- même une estimation de ma retraite, j’ai pris mes 10 meilleures années revalorisées, ce qui donne environ 12 000 euros par an....

    Si j’ obtiens ma retraite à tx plein, cela signifierait-il 12 000 x 50% = 6 000 par an, soit 500 euros par mois, plus la complémentaire = ?????? ( peut- être 150 à 200 euros.... ?)
    Suis- je dans le vrai, et comment vit on avec 650 euros, de combien est le minimum vieillesse ?

    En étant objectif, mes "meilleures années sont derrière moi, et il m’ apparait impossible de relever cette moyenne, en raison de ma santé, et surtout de la "conjoncture"

    .......................Sans rêver, j’ espère que votre réponse me donnera un peu d’ optimisme.......

    Cordialement, merci

    Répondre à ce message

  • Le taux de liquidation et le calcul de la pension

    10 février 10:48, par Bernard

    J’ai fait valider pour la retraite les années où j’étais surveillant à mi -temps dans différents établissements scolaires de l’Education Nationale du 16/10/1972 au 04/09/1973 et du 11/09/1973 au 21/05/1976 soit 3 an et 7 mois. La période effectivement validée a été de 1 an 9 mois 16 jours.
    Pour la durée d’assurance servant à calculer la décote ou la surcote, je pensais que les services effectués à temps partiel comptent comme pour un temps plein.
    Dans mon cas, le bureau des pensions dont je dépend a pris en compte pour la durée d’assurance la durée équivalent temps plein soit 1 an 9 mois et 16 jours et non le double, en invoquant qu’il ne s’agit pas d’un service à temps partiel mais d’un service incomplet.
    Je souhaiterais connaître le fondement règlementaire de cette dispostion.
    Merci d’avance.

    Répondre à ce message

    • Le taux de liquidation et le calcul de la pension

      10 février 22:38, par Claude (CFDT Retraités)

      Votre question a de préférence sa place sous la fiche 43 : Attribution de trimestres et durée de service

      La réforme de 2003 oblige à décompter les périodes de travail à temps partiel en trimestres entiers pour l’ouverture du droit à la retraite, comme dans le régime général.
      A partir de 2005 on a vu apparaître une interprétation des services de l’État faisant la différence entre le temps partiel (choisi par le fonctionnaire) et le temps incomplet (imposé au non titulaire ou au fonctionnaire). Ainsi ceux qui font valider leurs services de non titulaire sont pénalisés et nos interventions n’ont rien changé depuis.

      Voici ce qu’on peut lire dans une note de la DGAFP d’avril 2005, d’abord sur la règle générale :
      « La durée des périodes de services validés est désormais obligatoirement exprimée en trimestres. Le nombre de trimestres validés est égal à la durée totale des services effectivement accomplis divisée par le quart de la durée légale annuelle du travail prévue à l’article 1er du décret n° 2000-815 du 25 août 2000 relatif à l’aménagement du temps de travail dans la fonction publique de l’Etat » (1607 heures).

      Puis sur le temps partiel on lit : « S’agissant de la durée d’assurance, les périodes travaillées à temps partiel sont prises en compte comme du temps plein. »

      Sur les services à temps incomplet la note indique :
      « - Un service à temps incomplet est un service d’une durée de travail inférieure à la durée d’un temps plein, payé au mois, à la journée, à l’heure, à la vacation, de façon continue ou occasionnelle, sans que pour autant elle soit nécessairement inférieure au mi-temps.
      Exemple :Services de vacataire effectués à concurrence de 120 heures mensuelles.
      - Pour obtenir la prise en compte d’un trimestre, le demandeur doit justifier d’une période d’activité continue ou discontinue égale à 401 heures (et, en raison de la règle d’arrondi, au stade de la totalisation des services, à 200 heures pour le dernier trimestre).
      Exemple : Un agent a travaillé à temps incomplet à raison de 101 vacations par
      mois pendant un an : (101 heures x 12 mois) / 401 = 3 trimestres validables. Par contre, un agent a travaillé à temps incomplet à raison de 20 heures par mois pendant un an : (20 heures x 12 mois) / 401 = 0,59 trimestre, donc 1 trimestre validable. »

      Répondre à ce message

  • Je suis infirmière titulaire hospitalière en détachement dans la fonction publique territoriale.J’ ai travaillé 20 ans à l’hôpital ultérieurement.Peut on bénéficier de la bonification 10 ans de travail et 4 trimestres donnés pour le calcul de la retraite ?
    Autrement je suis en catégorie B au 7 ème échelon classe supérieure ,mais cet échelon n’existe pas encore dans la fonction publique territoriale,peut on bénéficier et calculer la retraite sur l échelon d ’origine ?
    Merci pour vos réponses.

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    • Le taux de liquidation et le calcul de la pension

      31 janvier 22:52, par Claude (CFDT Retraités)

      Les textes précisent que les services pris en compte sont ceux de l’emploi ou des emplois classés en catégorie active.

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      • Le taux de liquidation et le calcul de la pension

        4 février 12:47, par paul-olivier.corre@orange.fr

        bonjour,
        Suite des questions posées par Marie fin janvier.
        Je suis actuellement infirmière en catégorie active.Mais mon établissement d’origine me répond que cette bonification n ’est valable qu’ à partir de 2008 .(disponibilité à partir d’ octobre 2008 pendant 3 ans ,puis en détachement sur la fonction territoriale jusqu ’à 2012).Les années effectuées à l’ hôpital de 1978 à 1998 ne comptent pas pour les bonifications ?
        autrement peut on demander à la CNRACL 1 an avant la radiation des cadres pour la retraite de bénéficier de l échelon d ’origine.( voir art 29 du décret n °2003-1306 du 26/12/2003)

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  • D’après ce que j’ai compris :
    Actuellement la pension est calculée sur les 10 meilleures années dans la fonction publique . Si l’alignement se fait sur le privé , elle sera calculée sur les 25 meilleures années. J’ai deux questions ( étant née en 1950 , actuellement en activité pour obtenir une surcote) :
    1°) Ce nouveau calcul affecterait-il ceux qui, ayant plus de 60 ans, sont encore en activité ?
    2°) Dans quelle mesure et quelles proportions approximatives ce nouveau calcul baisserait-il le montant de la pension ?
    3°) Avez-vous quelque information sur le calendrier de cette nouvelle réforme (envisagée par la droite ou la gauche , d’après ce que j’ai pu comprendre) ?
    Merci de votre réponse

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  • Le taux de liquidation et le calcul de la pension

    23 janvier 12:58, par EDOUARD

    Bonjour,

    Retraitée de la fonction publique depuis août 2011, je n’ai pu bénéficier de mon dernier changement d’échelon au 1er mars 2011 dans le calcul de ma pension (moins de 6 mois). Je viens de recevoir un arrêté ministériel m’attribuant une réduction du temps moyen d’échelon de 6 mois pour la période du 1er septembre 2009 au 31 août 2011. Mon dernier arrêté de changement d’échelon sera-t-il modifié pour prendre en compte cette réduction de 6 mois qui permettrait un nouveau calcul de ma pension ?
    Je vous remercie

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  • Bonjour à vous, camarades de la CFDT

    Je suis née en 1958, agent administratif hospitalier, depuis juin 1977, avec NBI , en activité ce jour.

    Je suis en Maladie professionnelle à/c de Mars 2011, et Travailleur Handicapé depuis Août 2011

    Pourriez-vous me dire si je peux prétendre à la Retraite anticipée, à quel âge et quel pourcentage de pension je recevrai ?

    Je crains de ne pouvoir continuer très longtemps à travailler, je vous remercie beaucoup pour votre aide.

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    • Le taux de liquidation et le calcul de la pension

      22 janvier 18:21, par Gilbert (CFDT Retraités)

      Votre situation ne vous permet de justifier d’un départ anticipé pour travailleur handicapé car la reconnaissance est trop récente. Par contre je vous invite à consulter le point 5 de la fiche 40 qui peut correspondre à votre situation

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