En France, un individu peut être considéré comme « pauvre » quand ses revenus mensuels sont compris entre 757 et 908 € en 2007 (derniers chiffres publiés par l’Insee) selon la définition de la pauvreté utilisée (seuil à 50% ou à 60% du niveau de vie médian). Le revenu pris en compte est le revenu dit « disponible », donc après avoir payé ses impôts et perçu ses prestations sociales.
L’Institut national de la consommation (INC) suit de très près l’évolution du commerce équitable. Pour Jean-Pierre Loisel en charge de ce dossier, le commerce équitable interroge les débordements des produits qui, au-delà du commerce équitable, doivent retrouver une dimension éthique.
Le plus souvent regroupés en coopératives, un million et demi de producteurs sont les vrais acteurs du commerce équitable. Avec leurs familles, réparties dans 59 pays d’Afrique, d’Asie, et d’Amérique latine, 8 millions de personnes provoquent un nouveau mode d’échanges entre producteurs et consommateurs. Une très forte progression du marché équitable, qui ne représente pourtant que 0,1 % du commerce mondial.
Depuis près de 40 ans quelques chercheurs, économistes et philosophes travaillent, sans être très entendus, à mieux cerner les critères de la richesse, du progrès et du bien-être.
Le Conseil d’orientation des retraites publie une étude sur les évolutions comparées du niveau de vie des retraités et des actifs. Celui des retraités se maintient depuis dix ans au même niveau que celui des actifs.
Depuis près de trente ans, le rapport du Secours Catholique fait la une de l’actualité. En 2009 le document se focalise sur « la pauvreté au féminin ». Sur 630 000 situations de pauvretés rencontrées en 2008, les femmes représentent 54,4%.