Les hausses de pensions sont fixées à +2,1% aux retraites de base et aux régimes spéciaux (dont celui des (...)
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01/04/2012 - Bon à savoir
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Réchauffement climatique (3/5) - 24/03/2010
Les premières conséquences sont déjà perceptibles et s’aggraveront au XXIe siècle et aux siècles suivants. Mais pas avec la même intensité sur tous les points du globe.
Le Groupe d’experts intergouvernemental sur l’évolution du climat (GIEC) cite cinq grands domaines de vulnérabilité aux changements climatiques.
1. Atteintes à l’environnement. L’élévation de la température modifie sensiblement les écosystèmes en changeant les conditions de vie des végétaux et des animaux.
2. L’agriculture. Le rendement sera fonction du niveau de la hausse des températures mais avec de fortes variations régionales. L’insécurité alimentaire risque d’être renforcée.
3. L’eau. Les aléas liés à l’eau dépendront de sa qualité et des modifications du régime des précipitations. Les épisodes extrêmes deviendront plus intenses et donc plus dévastateurs.
4. Les activités humaines. La santé publique sera affectée avec propagation d’infections. L’insécurité alimentaire pèsera sur les populations vulnérables. Les zones littorales de faible altitude soumises à de forte urbanisation et à une croissance démographique seront en danger face à la hausse du niveau des mers.
5. Vulnérabilités régionales. Aujourd’hui plus de 90% des populations exposées aux catastrophes vivent dans le monde en développement.
L’Afrique est particulièrement sensible à l’insécurité alimentaire. Elle est soumise à la sécheresse.
L’Asie, avec un développement rapide, a de nombreux défis à relever : qualité de l’air et de l’eau douce, dégradations des écosystèmes, augmentation des déchets.
L’Europe et l’Amérique du Nord sont les premiers consommateurs d’énergie et les premiers émetteurs de gaz à effet de serre.
L’Amérique latine et les Caraïbes se heurtent à une croissance urbaine incohérente, aux menaces sur la biodiversité et à la pollution des côtes et des mers.
Les régions polaires ont un impact direct sur la biodiversité. Elles influent sur la modification des courants et la hausse du niveau des mers.
Pour lutter contre le réchauffement climatique on dispose de deux leviers complémentaires :
des mesures d’adaptation afin de limiter la vulnérabilité des écosystèmes,
des mesures d’atténuation pour faire évoluer les modes de production et de consommation d’énergie avec comme principal axe une réduction importante des émissions de gaz à effet de serre.
Le sommet de Copenhague avait ces objectifs. Ils n’ont pas été atteints. Un nouveau mode de gouvernance mondiale s’avère d’autant plus nécessaire.
Faire évoluer les modes de production et de consommation d’énergie avec comme principal axe une réduction importante des émissions de gaz à effet de serre.