Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)
Lettre d'infos, abonnez-vous !
07/01/2012 - Bon à savoir
Avant de prendre sa retraite, il faut la « liquider » et pour cela engager un ensemble d’opérations (...)

Bienvenue dans notre site à ceux qui le découvrent, par un moteur de recherche bien souvent. Notre objectif est de vous informer, retraités et salariés proches de la retraite. Vous informer sur le syndicalisme retraité, et sur celui de la CFDT en particulier. Vous informer sur notre action comme sur vos droits. Les retraités ont des droits à faire valoir, des revendications à faire aboutir. Le syndicalisme CFDT des retraités est l’outil de ces actions. Rejoignez-nous !
Indépendante de tous les partis, la CFDT ne donne pas de consigne de vote en vue de la présidentielle. Ce choix de l’autonomie face au pouvoir politique ne l’empêche pas de participer au débat public afin d’imposer ses idées et d’éclairer le choix des électeurs.
Lisez la suite de l’article : La CFDT active dans la campagne
Vous pouvez aussi donner votre avis dans le forum sous l’article.
Vous vous posez des questions sur la « dispense de recherche d’emploi » ? Lisez cet article : Fin programmée de la dispense de recherche d’emploi et celui-ci : Dispense de recherche d’emploi.
Vous êtes nombreux à poser des questions sur l’indemnité de départ en retraite. Lisez notre article Indemnité de départ à la retraite
La CFDT Retraités vous conseille de préparer votre retraite de deux façons :
estimez le montant futur de votre ou vos retraites comme indiqué dans cet article,
vérifiez vos droits avec notre Guide des retraites et ses 59 fiches.
Dans toute la métropole, nos militants renseignent et conseillent les adhérents CFDT. Les coordonnés sont dans l’annuaire.
Vous êtes ici : Accueil du site > Actualités > Positions > Actu revendicative > Une autre façon de donner : l’épargne solidaire
Dossier Les Français sont généreux (4/9) - 23/12/2008
L’épargne solidaire est un compromis entre l’épargne et le don. Par ce biais, l’épargnant renonce en effet à une partie de son espoir de gain au profit d’une ONG ou d’une entreprise solidaire au sens le plus large du terme.
En 2007, environ 300 000 de nos concitoyens ont pratiqué l’épargne solidaire. L’encours global s’élève début 2008 à 1,7 milliard d’euros. Ce n’est pas négligeable même si seulement 7% des Français déclarent avoir déjà investi dans ce type de produit.
L’investissement solidaire s’appuie sur des placements d’épargne (fonds communs de placement) dont tout ou partie est investie dans des entreprises ayant une forte utilité sociale (réinsertion des exclus par exemple).
Par exemple, Claudine place 1 000 € en épargne solidaire. Au moins 100 € sont confiés à un financeur solidaire qui les investit dans une petite entreprise d’insertion. Si elle fait des bénéfices, elle lui reversera une partie.
Les produits de partage, autrement dit les intérêts tirés du capital placé, sont en partie donnés à une œuvre d’intérêt général choisie par l’épargnant (défense de l’environnement, solidarité internationale…).
Par exemple, Alain place 1 000 € dans un produit de partage. Ils sont investis de manière socialement responsable, c’est-à-dire dans des entreprises respectant certains critères sociaux et environnementaux. Son épargne rapporte 20 € d’intérêt : Alain donne 5 € à des organismes ou associations solidaires choisis par lui.
Tous ces placements bénéficient d’avantages fiscaux plus ou moins importants.
Quatre grands secteurs d’activité sont concernés par l’épargne solidaire : le social et le logement (43%), l’emploi (39%), l’environnement (10%) et la solidarité internationale (8%).
C’est ainsi qu’en 2007, grâce aux organisations de financement solidaire, 1 200 familles ont été logées, 25 000 emplois créés, 13 000 entreprises ont été financées et 900 institutions de microfinance ont été créées dans les pays du Sud et de l’Est. Par ailleurs les placements de partage ont permis d’apporter 5,1 millions d’euros à une cinquantaine d’ONG dont le CCFD, la Croix-Rouge, Action contre la Faim, Artisans du Monde, la Ligue des Droits de l’Homme.
Les épargnants peuvent investir par l’intermédiaire d’une banque classique (Banque Populaire, Caisse d’Épargne, Crédit Coopératif…). Pour le faire en confiance, choisissez ceux ayant le label Finansol, l’organisme qui fédère les organisations des finances solidaires. Il garantit aux épargnants qu’ils contribuent bien au financement d’activités génératrices d’utilité sociale.
